Violences basées sur le genre : La CAPSSR lance un projet pour réduire le phénomène

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Les acteurs de la promotion des droits de la santé sexuelle et reproductive ont pris part à la cérémonie de lancement d’un nouveau projet ce jeudi 1 avril 2021 à Ouagadougou. Initié par la Communauté d’Action pour la Promotion de la Santé Sexuelle et Reproductive au Burkina Faso (CAPSSR), ce projet vise à prévenir et réduire les violences basées sur le genre.

Dénommé « projet d’aide à la prévention et à la réduction des violences faites aux femmes et aux filles », il est mis en œuvre par la CAPSSR et financé par Oxfam via voix et leadership des femmes. A travers ce projet, la CAPSSR entend œuvrer pour la prévention et la réduction des violences faites aux femmes et aux filles dans les régions du Nord et du Centre. « Ce projet va contribuer à favoriser les textes qui régissent les droits des femmes, à les leurs faire connaitre pour qu’elles s’en approprient afin de faire valoir leurs droits surtout en matière de santé sexuelle et reproductive », a confié Mariam Nonguierma/Zoromé, présidente du conseil d’administration de la CAPSSR.

Cette cérémonie de lancement du projet a été l’occasion pour les responsables de la CAPSSR de solliciter l’engagement des acteurs de la promotion des droits de la santé sexuelle et reproductive dans la mise en œuvre du projet.

Mariam Nonguierma/Zoromé, présidente du conseil d’administration de la CAPSSR.

« Pour que toutes les femmes vivent dans un monde sans violence, la CAPSSR s’engage et nous vous demandons de vous engager pour que les femmes puissent jouir de leurs droits en matière de santé sexuelle et reproductive », a souhaité Mariam Nonguierma/Zoromé, présidente du conseil d’administration de la CAPSSR.

Le projet concerne les femmes et jeunes filles de moins et plus de 25 ans, y compris les femmes et les filles handicapées et celles en situation de déplacées internes. La mise en œuvre du projet sera fait avec l’appui technique du ministère en charge de la femme, celui en charge de la santé et celui en charge des droits humains.

Représenté à cette cérémonie de lancement du projet, le ministère en charge de la femme a traduit son engagement à soutenir la mise en œuvre du projet.

Ursule Kaboré/Bouda, représentante du ministre de la femme

« Je puis vous assurer que le ministère en charge de femme à travers ses structures techniques et déconcentrés restera disponible pour vous assurer de son accompagnement tout au long de la mise en œuvre du projet », a exprimé Ursule Kaboré/Bouda, représentante du ministre de la femme.

Dans la même dynamique le ministère de la santé a traduit son soutien pour le bon déroulement des activités du projet.

Euphrasie Adjami/Barry, représentante du ministre de la santé.

«Je puis vous assurer que vous aurez le soutien du ministère de la santé lors des différentes activités de la CAPSSR pour la défense des droits des femmes et des filles », a mentionné Euphrasie Adjami/Barry, représentante du ministre de la santé.

Le projet s’étalera sur 3 ans et sera mis en œuvre à Ouahigouya, Yako, Tanghin Dassouri, Komsilga et  Pabré.

 

 

 

 

 

 

 

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