Le monde syndical vient de s’agrandir avec la naissance d’une nouvelle organisation : le SYNAFER (le Syndicat National des Financiers de l’Education et de la Recherche). Ce mouvement a été présenté ce 21 juin au cours d’une conférence de presse. 

Rattachés autour des idéaux du Syndicat National des Personnels d’Administration et de Gestion de l’Education et de la Recherche (SYNAPAGER), les personnels de la gestion des affaires scolaires et universitaires notamment les Attachés d’intendance scolaire et universitaire (AISU) et les Conseillers d’intendance scolaire et universitaire (CISU), ne se sentent plus en phase avec les objectifs de leurs désormais anciens camarades de lutte.

Ainsi ont-ils décidé de se regrouper autour d’une organisation propre à eux. D’où la naissance du SYNAFER (le Syndicat National des Financiers de l’Education et de la Recherche). A en croire les premiers responsables de la nouvelle structure, leur objectif premier est de renforcer la cohésion et l’efficacité du personnel chargé de la gestion financière et comptable des secteurs de l’éducation et de la recherche. Aussi, à travers cette structure naissante, ils veulent de défendre les intérêts moraux, matériels et l’éthique professionnelle de leurs membres.

Une autre raison qui a poussé à la formation de ce nouveau syndicat, selon son Secrétaire Général Eric Nanga, est la mauvaise gestion des ressources humaines à travers le mauvais emploi des agents, la velléité de fusion des emplois des Personnels d’Administration et de Gestion (PAG), la politisation de l’administration, les conditions de travail difficiles et précaires des agents en général et des financiers de l’éducation et de la recherche en particulier.

A la question de savoir si le SYNAFER bénéficie du fond commun. « Le SYNAFER ne bénéficie pas du Fond commun », a répondu le Secrétaire général. Il a par ailleurs indiqué que la structure dont il est à la tête reste ouverte à tout personnel des emplois d’AISU et de CISU, c’est-à-dire, les financiers de l’éducation et de la recherche qui adhèrent aux textes statutaires. Il reste également ouvert aux relations de partenariat, de fédération avec les structures syndicales tant nationales qu’internationales et toute autre organisation poursuivant des objectifs similaires.

Le SYNAFER est composé d’un Bureau Exécutif National (BEN), de treize (13) sections régionales et de quarante-cinq (45) sous-sections provinciales. Le BEN est composé de quatorze (14) membres.

 

                                                                                                                                          Issa KARAMBIRI

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