dimanche 23 septembre, 2018.
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11ème édition du FRSIT :  » ce sera l’une des meilleures...

 

Du 19 au 26 novembre 2016, c’est la date du prochain Forum national de la Recherche scientifique et des Innovations technologiques (FRSIT). L’information a été donnée par les responsables du ministère en charge de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation ce 28 ce juillet à Ouagadougou, au cours d’un atelier de lancement des préparatifs.

Cela fait quatre longues années que le monde de la recherche et de l’innovation attend ce moment.   En effet, à l’instar d’autres grandes manifestions du Burkina Faso, la biennale avait été reportée en 2014 pour cause d’Ebola. Cette fois-ci sera sans doute la bonne.

 

Selon le Secrétaire d’Etat chargé de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Urbain Ibrahim Couldiati, la tenue de cette édition est plus que nécessaire pour le monde de la recherche et de l’innovation. « Après un rendez-vous manqué, les acteurs de la recherche attendent avec impatience la tenue de ce forum qui constitue un cadre d’expression et une vitrine pour leurs activités », a-t-il indiqué.

 

En clair, le FRSIT symbolise pour lui, la vitalité et de dynamisme de la recherche scientifique et de l’innovation au Burkina Faso.

Pour toutes ces raisons, le directeur général de l’Agence nationale de la valorisation de la recherche et des Innovations (ANVAR), Dr Bréhima Diawara, a promis « une édition spéciale » avec beaucoup d’innovations. Enplus des activités classiques du forum, des espaces spécifiques seront conçus afin de rapprocher davantage la recherche et l’innovation des populations.

 

 

  Dr Bréhima Diawara, DG de l'ANVAR, promet une édition novatrice

 

Il s’agit entre autres de l’Espaces Programmes-Produits pour faire connaître les chaines de valeurs , c’est-à-dire des produits bruts aux produits finis , de l’  Espace B2B  qui est un cadre d’échange interactif entre les acteurs de la recherche, de l’innovation et les partenaires techniques et financiers, de l’ Espace élèves et lycéens , de l’ Espace associations-innovateurs/inventeurs .

Plus que jamais d’actualité, le thème de l’édition avortée, « Adaptation et résilience au changement climatique : Rôle et place de la science, de la technologie et de l’innovation», a été reconduit.

Inventeurs, innovateurs et chercheurs seront donc appelés à présenter aux populations burkinabè et au monde entier, leur savoir-faire en matière d’adaptation, d’atténuation et de résilience face aux changements climatiques.

 

Au cours de cet atelier de lancement, des communications sur le thème du FRSIT ont permis de planter le décor en ce qui concerne les enjeux de cette XIème édition.

 

Petit rappel historique

En rappel, la première édition du FRSIT s’est tenue en 1994. Cette première édition faisait suite une rencontre entre le président du Faso et les chercheurs du CNRST et de l’Université de Ouagadougou qui a eu lieu le 3 août 1993. L’engouement suscité par ladite manifestation a conduit à son institutionnalisation par décret n° 95-347/PRES/MESSRS du 19 septembre 1995.

 

Au paravent, dans les années 1986, existait une autre manifestation similaire organisée par le ministère du Commerce, à savoir, le Salon national de l’invention et de l’innovation (SNII).Le SNII et le FRSIT fusionnèrent en 1998 consacrant par cet acte, la copaternité de cette manifestation au ministère en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et de l’innovation (MRSI) et au ministère en charge de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA).Le FRSIT ainsi crée s’est tenu régulièrement tous les deux ans jusqu’à 2014.

 

Après l‘édition manqué de 2014, la direction générale de l’ANVAR, a saisi l’opportunité pour organiser un séminaire bilan sur les dix ans du FRSIT en 2015. Toute chose qui a permis souligner la nécessité de créer les conditions favorables pour libérer l’innovation en améliorant les connaissances des populations sur sa portée économique et sociale afin de la rendre accessible. Il revient donc à l’ANVAR, de travailler à établir ce lien entre l’innovation et le développement économique du pays afin de favoriser la création d’emploi et de richesse.

 

                                                                                  Issa KARAMBIRI

                                                                                  Karambiri.issa@gmail.com

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Les lauréates du prix de la meilleure plateforme d’innovation niébé de...

 

L’Union provinciale féminine Namanegbzanga (UPFN), du Bam est la lauréate de la meilleure plateforme d’innovation niébé de l’espace CEDEAO. Elle a obtenu le prix, d’une valeur de 5 millions 970 mille F CFA qui lui a été décerné le 19 novembre 2015 à Dakar (Sénégal) par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricole (CORAF), en plus d’un trophée et d’une attestation.

La présidente de l’union, Awa Ouédraogo a présenté ce prix à l’épouse du chef de l’Etat, Sika Kaboré, le 11 juillet 2016 à Ouagadougou. Des 11 filières agricoles prioritaires, le Burkina Faso a choisi de développer la filière niébé, en raison de ses énormes potentialités.

Pour Mme Kaboré, l’UPFN-Bam a satisfait tous les critères de la compétition, parmi une cinquantaine de plateformes d’innovations de 13 pays de la CEDEAO qui se sont présentées.

Ces critères se sont focalisées entre autres, sur l’amélioration qualitative et quantitative de la production à travers la promotion des variétés, la conquête des marchés au niveau national et sous régional, l’acquisition et de l’utilisation de technologies et équipements de production et de transformation adéquates et surtout les actions de plaidoyer des chefs coutumiers dans les villages, ayant facilité l’accès des femmes aux terres cultivables.

« L’union a franchi toutes ces étapes et a remporté ce prix qui honore notre pays. Je souhaite que cet exemple puisse être suivi par les autres associations des femmes agricoles du Burkina », s’est-elle réjouie.

Les résultats de cette plateforme ont permis à l’union d’engranger un chiffre d’affaires de 120 millions de F CFA grâce à une production de 463 tonnes de niébé en 2014. La coordonnatrice adjointe du Programme de productivités agricoles en Afrique de l’Ouest Burkina (PPAAO/WAAPP), Dr Séraphine Sawadogo a pour sa part indiqué que l’engagement et la pleine implication des femmes dans la mise en œuvre des activités, la gouvernance et la gestion ont fait de la plateforme d’innovation, un modèle d’inspiration de la sous-région.

Elle a précisé que le Burkina Faso a transmis trois dossiers de participation au compte des plateformes du niébé, du lait et du maïs et c’est celle du niébé a été retenue. La présidente de l’union, madame Ouédraogo a exprimé toute sa satisfaction envers les partenaires financiers et a noté que ce prix est une invite pour les femmes à persévérer davantage dans leurs activités et à promouvoir le secteur.

L’option de construire avec ce montant, un magasin dont la pose de la 1ère pierre a eu lieu en avril dernier à Kongoussi dans le Bam, comme l’a affirmé Sika Kaboré, va renforcer davantage les capacités infrastructurelles de l’union.

Elle a félicité et encouragé les femmes de l’UPFN-Bam à travers un don de 1,5 tonnes d’engrais, 50 kg de semences de niébé, deux charrues CH9, deux butteurs, cinq pulvérisateurs et 25 litres de produits de traitement d’une valeur d’un million 200 mille F CFA.


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