lundi 27 janvier, 2020.
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« Il n’y a pas d’accords secrets entre le Burkina et la France », Rémis Fulgance Dandjinou, Porte-parole du Gouvernement

Les ministres en charge de l’administration territoriale et de la communication ont animé un point de presse ce jeudi 28 novembre 2019 à Ouagadougou. Cette session d’échange avec les hommes et femmes de médias a porté sur l’actualité nationale et les préparatifs du 11 décembre 2019 à Tenkodogo. La prise en charge des blessés et des parents des victimes  de...

Rentrée scolaire 2019-2020 : 9 514 élèves sont déplacés internes

Les ministres de la communication et de l’éducation nationale ont animé ce jeudi 19 septembre 2019, un point de presse au sein du service d’information du gouvernement (SIG). La rentrée scolaire 2019-2020, le bilan des examens spéciaux, les affectations spéciales et les questions d’actualités étaient au cœur des échanges. Les attaques terroristes ont engendré un déplacement massif des populations dans...

Ministère de la Communication et des Relations avec le Parlement : C’est parti pour le 1er CASEM

L’heure est au bilan des activités et à l’amélioration des performances au ministère de la communication et des relations avec le parlement. Le premier responsable du ministère, a procédé au lancement du 1er CASEM de son département ce jeudi 05 Septembre 2019 à Ouagadougou. Dresser le bilan des activités et améliorer les performances de ses différentes structures, c’est l’objectif...

Tirs au Camp militaire Guillaume Ouédraogo : Le calme serait de retour

Des bruits faisant état de mutinerie au camp Guillaume Ouédraogo suite à l’attaque de Koutougou couraient les rues de Ouagadougou. Dans un premier communiqué, le Chef d’Etat major général des armées a rassuré la population. Sans surprise, dans la nuit du 22 au 23 aout 2019, des tirs sporadiques ont été encore entendu dans cette meme caserne militaire. Dans...

Les attentes des ouagalaises vis-à-vis du nouveau gouvernement

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Après la mise en place gouvernement Christophe Dabiré, nous avons tendu nos micros à quelques ouagalais qui ont bien voulu partager leurs attentes vis-à-vis du nouveau gouvernement.

Nouveau gouvernement : Roch n’a pas tenu sa promesse d’accorder au moins 30% des postes dans le gouvernement

Après l’installation officielle du premier ministre Christophe Dabiré, dans la matinée du 24 janvier, la composition du nouveau gouvernement ne s’est pas fait attendre. Il a été dévoilé et connu de tous cet après midi.  C’est un gouvernement fort de 32 membres dont 7 femmes soit 22% qui constituent désormais l’équipe de Christophe Dabiré. C’est fait. Le nouveau gouvernement est...

Conseil des ministres du mercredi 18 octobre 2017

Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou le mercredi 18 octobre 2017,en séance ordinaire, de  10 H 00 mn à 15 H 00 mn, sous la présidence de Son Excellence Monsieur Roch Marc Christian KABORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications...

Qui est la nouvelle ministre du Développement de l’Economie numérique ?

Avec le léger remaniement ministériel opéré dans le gouvernement Thiéba, une dame fait son entrée comme ministre du Développement de l'Economie numérique et des Postes en la personne de Hadja Fatimata Ouattara née Sanou.

 

Ingénieur de conception en informatique, Fatimata Ouattara est une véritable passionnée des TIC. Sa nomination n'est donc pas le fait d'un hasard puisse qu'elle servait déjà ce ministère en tant conseillère technique.

Sous la transition, elle a occupé le poste de Secrétaire technique du guichet virtuel unique de l’administration publique au ministère de la Fonction publique où elle a conduit avec succès le processus d'opérationnalisation des inscriptions en ligne pour les concours de la Fonction publique.

 

Elle est également depuis 2005, administrateur des TIC et Webmaster au Centre d'Analyse des Politiques économiques et sociales(CAPES).

Hadja Fatimata Ouattara a aussi été nommées il y'a quelques mois, comme membre de la Commission de l’informatique et des libertés (CIL) au titre des Associations nationales de professionnels de l’informatique. Elle est par ailleurs administrateur au Conseil d’administration de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI).

Titulaire d'un BAC D obtenu au Collège Sainte Marie de Tounouma (Bobo-Dioulasso), Hadja Fatimata a entamé ses études supérieures à l'Ecole Supérieure d’Informatique (ESI) de l’Université Polytechnique de Bobo-Dioulasso ou elle obtient un diplôme d'ingénieur des travaux informatiques. Elle s'inscrit également à l'Institut Supérieur privé de Technologies (IST) pour l'obtention d'un Master professionnel en Réseau, Informatique et MultiMedia.

C'est donc une rompue dans la promotion des TIC qui s'installe au département en charge de l'Economie numérique et des Postes. Nous ne  pouvons que lui souhaité bon vent dans sa nouvelle carrière.

La Rédaction


Gouvernement Thiéba : Ies femmes toujours à la traîne

Comme pour la nomination du Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, les Burkinabè se sont réveillés, le matin du 13 janvier 2016, avec les noms des membres de leur gouvernement. Ainsi, selon des décrets en date du 12 janvier 2016 et rendus public au petit matin, le gouvernement du Burkina est composé de 29 membres : un ministre d’Etat, deux ministres délégués et quatre secrétaires d’Etat. Le président du Faso garde le portefeuille de la Défense nationale.


Comme pour la nomination du Premier ministre, Paul Kaba Thiéba, les Burkinabè se sont réveillés, le matin du 13 janvier 2016, avec les noms des membres de leur gouvernement. Ainsi, selon des décrets en date du 12 janvier 2016 et rendus public au petit matin, le gouvernement du Burkina est composé de 29 membres : un ministre d’Etat, deux ministres délégués et quatre secrétaires d’Etat. Le président du Faso garde le portefeuille de la Défense nationale.

Quel sort a-t-il été réservé aux femmes du Burkina Faso qui font plus de 52% des Burkinabè ? On se rappelle que le Conseil des femmes du Burkina(CFB) dans une déclaration avait demandé au moins 30% pour les femmes. Finalement elle ont obtenu à peine 25% des postes soit sept femmes sur les 29 ministres. Celle qui occupe le poste le plus important est la ministre de l’Economie, des Finances et du développement, Mme Alizatou Rosine Coulibaly née Sori. Une maigre consolation pour elle et toutes les femmes du Burkina Faso qui espéraient voir une femme Premier ministre pour la première fois dans la l’histoire du Burkina. Quant au positionnement des autres femmes du gouvernement, force est de constater que ce sont les femmes qui sont au bas de l’échelle. Ainsi est-il que le Ministère du Développement de l’économie numérique et des Postes est revenu à Mme Aminata Sana née Congo et celui de la femme, de la solidarité nationale et de la famille à Mme Laure Zongo née Hien. Ces deux femmes, ajouté à Mme Coulibaly, donnent seulement trois ministères pleins aux femmes sur les sept qui officieront au gouvernement.

En ce qui concerne les quatre postes restant pour les femmes, il s’agit de deux ministères délégués et de deux secrétariats d’Etat. Mme Edith Clémence Yaka  devient ainsi Ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des finances et du développement, chargé du budget et Mme Rita Solange Agnetekoum née Bogoré  occupe le poste de Ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères, de la coopération et des Burkinabè de l’extérieur, chargé de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur.

Deux autres femmes essayeront de faire leurs preuves, l’une, Mme Yvette Dembélé, comme Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la femme, de la solidarité nationale et de la famille, chargé des affaires sociales, des personnes vivant avec un handicap et de la lutte contre l’exclusion et l’autre, Mme Pauline Zouré, comme Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, des finances et du développement, chargé de l’aménagement du territoire.

Comme cela se laisse apercevoir, même si un effort semble avoir été fait avec un peu plus de femme dans le nouveau gouvernement burkinabè, du chemin reste à parcourir. Les femmes ne sont pas encore suffisamment représentées au gouvernement. Et quand elles y sont, elles sont reléguées au second plan, s’occupant des affaires des femmes et du sociale, comme si des femmes ne pouvaient pas diriger un ministère comme celui de l’Administration territoriale et de la Sécurité ou de la Défense.

Au-delà de la représentation des femmes dans ce nouveau gouvernement, la première remarque à faire sur ce gouvernement est la nomination de Simon Compaoré, ancien maire de Ouagadougou sous l’ex- président Blaise Compaoré, pendant plus de 17 ans, comme Ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la sécurité intérieure. Même si compte tenu de son passé il devrait maitriser le domaine, certains le voyait, vu son âge, à la tête d’une institution pour faire la place aux plus jeunes.

Il ressort aussi que des postes importants, voire de souveraineté, ont été attribués à des privés, comme celui des Affaires étrangères à Alpha Barry, ancien correspondant de RFI et actuellement prometteur de Radio Omega, un organe qui a le vent en poupe ces derniers temps au Faso ; de même que le ministère de la Communication et des relations avec le parlement à Rémi Fulgance Dandjinou, exerçant également dans le domaine des médias privés.

L’on observe aussi dans le découpage du gouvernement que le tourisme semble avoir été oublié et que la recherche et l’innovation sont désormais rattachées à l’enseignement supérieur. L’autre fait marquant de ce gouvernement est qu’il n’a pas de porte-parole. Il est aussi dépourvu de Secrétaire général, sauf si celui nommé sous la transition devrait poursuivre sa mission, dans lequel cas, il faudra le confirmé.

Enfin, deux ministres de la transition restent dans l’équipe gouvernementale, à savoir M. Filiga Michel Sawadogo qui continue comme Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’innovation et M. Bessolé René BAGORO qui quitte le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat pour celui de la justice, des droits humains et de la promotion civique, Garde des Sceaux.

A. Traoré