dimanche 23 septembre, 2018.
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Les femmes rurales interpellent le président du Faso sur ses promesses...

A la faveur du festival ciné droit libre tenu du 10 au 17 décembre à Ouagadougou, les femmes rurales ont fait entendre leur voix en demandant au président du Faso, de respecter ses engagements.

 

« Rock Marc Christian Kaboré a promis de nous faciliter l’accès à la terre alors nous attendons la concrétisation de cette promesse », a souligné Korotoumou Garico la représentante des femmes rurales dans un message adressé aux autorités du Burkina Faso. Par ailleurs, pour elle, le respect de cet engagement n’est ni plus ni moins que l’application de la loi 034 qui stipule dans son article 75 que les autorités doivent accompagner les femmes et les jeunes dans l’accès au foncier.

Aussi, la représentante des femmes rurales a réclamé au gouvernement, des moyens de production car disent-elle,  sans ces moyens il est quasi impossible de produire suffisamment pour atteindre l’autosuffisance alimentaire.

 

Ces mêmes doléances ont été reprises par les jeunes agriculteurs. Ils ont, pour leur part, souhaité la sécurisation des terres afin qu’ils y aient accès. Aussi, ces jeunes ont désiré la mise en leur disposition d’un fonds de garanti. Toute chose qui, à les en croire facilitera leurs activités.

   Oxfam solidaire à la lutte des femmes 

Selon le responsable plaidoyer Issaka Ouandaogo, Oxfam veut que les autorités de ce pays de par leur acte facilitent l’accès aux crédits financiers aux femmes rurales pour qu’elles puissent travailler dans la production, la transformation et la commercialisation des produits locaux.

« Aujourd’hui plus de la moitié de la population burkinabè est majoritairement jeune et qui réside dans le milieu rural. Tout le monde s’accorde à dire que c’est le secteur agricole qui peut donner plus d’emploi aux jeunes. Pour ce faire, Il faut donc un secteur rural attractif mais aujourd’hui ce n’est pas le cas », a déploré Issaka Ouandaogo.

Consommer ce que nous produisons, une nécessité

Pour le responsable plaidoyer, il est constaté de plus en plus que les « agrobusinessmen » sont appelés pour venir développer le secteur agricole. Pourtant a-t-il indiqué, il faut que les petits producteurs aient accès aux terres pour nourrir d’abord leurs familles et ensuite mettre le surplus sur le marché.

Ainsi donc, il a interpellé les consommateurs à donner la priorité aux produits locaux. « Aujourd’hui les producteurs font des efforts pour produire en qualité et en quantité et nous consommateurs ne donnons pas la priorité à ces produits. Avec cette manière je ne pense pas qu’on puisse se développer. Il faut nécessairement consommer ce que nous produisons ».

Et madame Gariko de renchérir : « Nous attirons à travers ce message, l’attention du politique sur la consommation des produits locaux. Si on arrive à vendre les produits c’est certain que nous allons sortir de la pauvreté ».

                                                                                                            Issa KARAMBIRI

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13 ,5 millions de F CFA mobilisés pour la lutte contre...

L’Association des Femmes atteintes et affectées par le cancer (AFAAC) a organisé le vendredi 9 septembre 2016 à Ouagadougou, une soirée de gala de collecte de fonds qui a permis de mobiliser la somme de 13 584 100 FCFA .


« La cérémonie qui nous rassemble ici ce soir est particulière. Et pour cause. Voilà deux ans, c’était en juillet 2014, que des femmes atteintes et affectées de cancer de sein et de l’utérus ont décidé de s’unir afin de lutter contre ce mal. Ce combat a abouti à la création de l’AFAAC : Association des Femmes atteintes et affectées par le cancer», a dit d’entrée de jeu la Première Dame du Burkina dans son discours d’ouverture de la soirée de gala.


Selon l’épouse du chef de l’Etat, devant une telle volonté de femmes de se battre contre le cancer, elle ne pouvait pas rester indifférente. « C’est tout le sens que je donne à la mobilisation pour ce gala de charité que j’ai accepté de parrainer. Et en tant que femme, je mesure la pertinence de leur combat face aux multiples défis auxquels nous devons faire face », a-t-elle ajouté.


Madame Sika Bella KABORE a salué le fait que les membres de l’AFACC n’aient pas attendu que l’Etat leur vienne en aide pour se mobiliser contre cette maladie. C’est la preuve, a-t-elle souligné, que les femmes atteintes et affectées par le cancer ont compris que malgré la bonne volonté de l’Etat, il ne peut à lui seul faire face à tous les maux de la société, il ne peut à lui seul faire face à toutes les malades du cancer.


Elle a clos son propos en invitant les uns et les autres à laisser parler leur cœur en faisant preuve de générosité au profit de l’AFAAC.

Source : présidence du Faso

Assomption : à Bobo Dioulasso, la vierge Marie réunit les femmes

Les chrétiens catholiques de la paroisse Notre Dame de Lourdes ont célébré le lundi 15 août 2016, l’Assomption de la Vierge Marie à la cathédrale de Bobo-Dioulasso. Cette fête a été présidée par le vicaire de ladite paroisse Abbé Emma Edmond Ouédraogo. La célébration de l’Assomption rappelle également de fête patronale de l’Association chrétienne des femmes du Diocèse (ACFD) de Bobo-Dioulasso. Prières, chants et danses ont été les temps forts qui ont ponctué la célébration.

La fête de l’Assomption a été célébrée à la cathédrale de Bobo-Dioulasso à l’instar de toutes les églises catholiques du monde entier. Cette fête faut-il le rappeler est l’élévation de la Vierge Marie dans le ciel. Selon l’abbé Emma Edmond Ouédraogo, Jésus-Christ qui a été élevé dans la gloire de Dieu n’a pas laisser sa mère retourner à la poussière. Elle a été élevée dans la même gloire que son fils. Portant la statue de la Vierge Marie sur les épaules les femmes ont fait une entrée solennelle en compagnie des prêtres.

Au cours de la messe il s’est agi de prier Dieu par l’intercession de cette Vierge. A cet effet, une multitude de demandes de prières personnelles ont été confiées au prêtre célébrant. Selon ce dernier «  La prière à la Vierge Marie est une arme puissante pour obtenir toutes les grâces de Dieu, des grâces qui peuvent être nécessaires pour les femmes en difficulté de maternité, pour celles qui sont en quête d’un mariage, pour celle qui souffrent des effets de l’avortement, celle qui demandent la réussite à un examen ». L’abbé Emma Edmond a également donné bien d’autres exemples similaires.

« La prière d’un ave Maria met en branle l’esprit malin » a-t-il ajouté. Au cours de la messe, l’abbé Ouédraogo a invité l’assemblée en prière à imiter la Vierge Marie dans sa soumission à Dieu et à prier beaucoup avec le chapelet. Des témoignages édifiants ont été donnés pendant cette messe.

La célébration de cette journée a été en l’honneur des femmes qui ont fait en même temps la fête patronale de l’association chrétienne des femmes du Diocèse (ACFD) de Bobo-Dioulasso. Madame Bado Jacqueline, la vice-présidente de l’ACFD paroissiale s’est réjouie de la célébration de cette fête qui a été une occasion pour les femmes de se retrouver. C’est par des chants et des danses que les fidèles chrétiens ont manifesté leur joie.

                                                                        Emmanuel Sombié


Déménagement des pensionnaires du Centre Delwendé : la crainte d’une seconde...

 

Les femmes du centre Delwendé doivent plier bagages. Un nouveau centre a été construit pour les accueillir à Sakoula, une localité située dans l’arrondissement n°4 à la sortie nord de Ouagadougou. Un déménagement qui devrait, plutôt faire des heureux en cette période d’hivernage rencontre déjà des oppositions au niveau des bénéficiaires nonobstant le risque qu’elles côtoient.


La pluie des deux derniers jours a encore envahi les femmes du Centre Delwendé menaçant du coup la survie des pensionnaires comme à chaque saison hivernale. Vu la difficulté que vivent ces « mamans » pendant toutes les périodes pluvieuses, la Sœur Hortencia Filipe Sizalande a appelé au secours le ministère en charge de la Solidarité nationale. Lequel appel a répondu favorablement.

Ainsi, les premiers responsables dudit ministère ont fait une sortie dans la journée du 21 juillet 2016, pour leur apporter son soutien. Visiblement, cette visite n’a pas été du goût des pensionnaires car il a été question au cours de la rencontre de leur déménagement.

« Quand nous entendons Sakoula, nous perdons d’office l’appétit », laissent entendre certaines femmes. « Nous ne voulons pas aller à Sakoula. Nous voulons rester ici au centre Delwendé. Qu’ils construisent un mur entre le centre et le barrage et nous ne serons plus inondés », scande une autre en larme.

 

Selon la première responsable du Centre Delwendé, Sœur Hortencia Filipe Sizalande, Sakoula manque de quelques commodités notamment l’eau potable, l’électricité et le transport. Une fois que toutes ces difficultés sont résolues, il n’y a pas de raison que les « mamans » refusent à y aller, se convainc-t-elle.

" Déployer ces femmes à Sakoula n’est pas une seconde forme de marginalisation"

   

Le centre de Sakoula est un espace logé au cœur d’un village paisible qui a sa population et sa réalité avec des bâtiments construits en dur et équipés. C’est cet endroit qui va désormais accueillir les pensionnaires du Centre Delwendé.

 

Selon le ministre en charge de l’Action sociale, Laure Zongo, le centre de Sakoula est une réponse aux besoins immédiats. « Déployer ces femmes à Sakoula n’est pas une seconde forme de marginalisation, mais une volonté du gouvernement à les éloigner de potentiels catastrophes », explique le ministre et de poursuivre que l’exclusion sociale est une problématique que le gouvernement tente par tous les moyens d’enrayer. Elle a par ailleurs rassuré que tous les efforts seront conjugués pour mettre ces femmes dans de bonnes conditions à Sakoula.

 

« Pas de crainte pour l’électricité et l’eau, il y a un forage qui a été réalisé par l’UNICEF pour ravitailler nos mamans en eau potables et la SONABEL s’activera à installer le compteur dans le plus vite possible », rassure-t-elle.

En rappel le nouveau centre a été construit sur les fonds mobilisés dans le cadre de l’appel à la solidarité nationale et internationale lancé pour venir en aide aux victimes du 1er septembre 2009.

D’un coût de 400 millions FCFA, il est bâtit sur une superficie de 4000 mètre carré et inauguré depuis novembre 2011. Et jusque-là, les locaux attendent toujours ses nouveaux pensionnaires.

                                                                           Issa KARAMBIRI

                                                        Karambiri.issa@gmail.com

 

 

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Centre Delwendé : les confidences de deux «mangeuses d’âmes»

Centre Delwendé : les confidences de deux «mangeuses d’âmes»

Accusées de  sorcellerie, de nombreuses    femmes    sont chassées de leur village. D’un âge avancé pour la plupart, elles   ont trouvé refuge au centre Delwendé (Adosse-toi sur Dieu) de Tanguin à Ouagadougou. Des Prétendus « mangeuses d’âmes », fraîchement venues du village nous racontent leur calvaire.


Marie claire Sondo n’arrive toujours pas à croire ce qui lui arrive. Comme dans un mauvais rêve d’où l’on a vite envie de sortir, elle nous retrace le fil des évènements :   « un jeune homme  du village est décédé. Les jeunes du village ont procédé aux  rites.

A l’issue de cela, ils m’ont désigné comme étant l’un des auteurs de la mort de ce jeune homme. Ils m’ont  donc sommé de quitter le village. Je n’ai opposé aucune résistance. J’ai juste eu le temps de prendre quelques  affaires avant de m’en aller ».

 

Un voyage  périlleux  que la sexagénaire n’oubliera pas de sitôt. « Dans le premier  village que j’ai traversé, les villageois devraient avoir  eu vent de mon histoire, car en pleine nuit, une dizaine de personnes, torche en main, me cherchait  dans le noir, dans le but de me tuer. J’entendais les bruits de leur moto ainsi que les insultes  qu’elles proféraient à mon endroit. J’ai eu la vie sauve grâce à la protection divine qui m’a permis de bien me cacher jusqu’à leur départ », relate-t-elle, la gorge nouée.

 

Marie Claire sondo, une victime de la chasse aux sorcières de Pilimpikou

Tout serait parti du décès depuis la Côte d’Ivoire,  d’un jeune homme du village du non de Ram Séogo, quelques jours après son séjour au village. Pilimpikou (Papillon en langue Mooré), c’est le nom du village  de Marie Claire Sondo. Le simple fait de prononcer ce nom suscite en elle des frissons tant elle est terrifié : « C’était horrible et honteux. C’est vrai que j’ai mon mari, mes enfants ainsi que mes  petits enfants  vivent là-bas mais je ne souhaite plus jamais retourner   à Pilimpikou après une telle humiliation devant tout le monde. Je préfère rester et  mourir ici », fini-t-elle par lâcher.

Pilimpikou est une  commune rurale située à 20 km de Yako, dans la région Nord du Burkina Faso.Dans cette commune, toute mort d’enfant ou de jeune n’est pas naturelle. Le « Siongo », une pratique coutumière, permet de retrouver le ou les responsables  d’une mort. Dès qu’une personne est désignée par le « siongo », elle est  bannie du village et chassée.


 

Plus de 108 personnes chassées du seul village de Pilimpikou

Tout comme Marie Claire Sondo, une centaine personnes désignée comme impliquée dans la mort du  jeune Ram Séogo, aurait été chassée du village. « Il y a moins d’un mois,  nous avons reçu une information indiquant que plus de 108 personnes ont  été chassées de cette commune  pour faits de sorcellerie. Nous étions préoccupés du faite que n’avons pas assez  de place pour les accueillir tous dans ce centre, mais finalement nous n’avons reçu que 4 personnes de ce village. Nous n’avons aucune nouvelle des autres»,  explique la sœur missionnaire de Notre Dame d’Afrique, Hostencia Filipe Sizalande.

A 68 ans , Patouindigueba revient pour la deuxième fois au centre

Minata Patoindiguebam Sawadogo à 68 ans et également  originaire de Pilimpikou. Même son prénom Patoindiguebam (on ne pas peut pas les chasser en langue mooré), pourtant  lourd de sens, n’a pu empêcher son expulsion à deux reprises du village!

Comme Marie Claire, elle a été répudiée pour les mêmes raisons. «  L’enfant d’un de nos voisins est décédé en Côte d’Ivoire après son séjour à Pilimpikou. Ils sont venus au village faire des rites et ont indexé  une centaine de personnes et moi j’en  faisais  partie. Mes enfants m’ont demandé de partir de peur que l’on ne me fasse du mal », raconte Patoindiguebam.

Elle  nous confie être à son deuxième séjour au Centre Delwendé. « Ma première venue dans ce centre date de plus 10 ans. On  m’avait accusé de sorcellerie après le décès d’une femme du village. On m’a donc ordonné  de quitter le village sinon ils me tueront. Alors je suis venue dans  ce centre  ou je suis resté pendant  6 ans. Après quelques négociations, j’ai pu réintégrer ma famille. Tout se passait très bien jusqu’au décès de ce jeune homme. Et me voilà de retour  à Ouagadougou 4 ans plus tard ». Pour la vielle femme, cette fois c’est de trop. Pilimpikou fait désormais partir  de son passer. « Je ne vais plus jamais  y retourner, je préfère rester ici en paix»,  boude-t-elle.

La sorcellerie  a-t-elle un visage féminin ?

Le  centre  reçoit des femmes  venues des quartes coins du Burkina Faso .Accusées à tord ou à raison  de sorcellerie, elles trouvent refuge  dans ce centre qui les accueille à bras ouvert .Le toit, la nourriture ainsi que leur  santé  y  sont assurés.

 

Pour noyer leur pensée, occuper leur journée et se faire un peu d’argent, certaines parmi elles  filent  du coton pour le vendre, s’adonnent au jardinage, à l’élevage, ou  à la fabrication du savon ou du « Soumbala » etc. Les plus  rebelles, elles, choisissent   d’aller  chaque matin au marché de Sankariaré dans  l’espoir  que les commerçants déversent  des résidus lors des décharges  des céréales. Elles s’attèleront  soigneusement à les ramasser à l’aide d’un balai et d’un seau. Après tri, elles les  revendront  aux éleveurs.

Si certaines parmi elles  souhaitent réintégrer leur famille, la plupart d’entre elles, à l’instar de Patoindigueba et Marie claire  n’y pensent même pas.

Les pensionnaires qui occupent le centre Delwindé sont pour la plupart des femmes. Ces  « sorcières ou mangeuses d’âmes » sont pour la plupart  des femmes âgées,  seules, sans défense, sans protecteur. Certaines ont leurs enfants à l’étranger et d’autres sont malades, stériles ou veuves.

Chasées de la famille, elles se retrouvent dans la nature. Elles marchent souvent plusieurs jours jusqu’en ville ou elles espèrent vivre de mendicité. C’est là qu’elles apprennent l’existence de ce centre et viennent demander l’asile.

Au Centre Delwindé de Tanghin, sur les 248 personnes qui y vivent, 244 sont des femmes. Il y a  seulement 4 personnes de sexe masculin qui sont tous des  malades mentaux.


 

Delwendé : Beaucoup d’efforts avec  si peu de moyens !

Le centre Delwendé de Tanghin a vu le jour en 1966 grâce à la bonne volonté d’un européen en fin de séjour au Burkina Faso qui a cédé le site à la mairie. Il est occupé aux premières heures par les indigents de la ville.

  En 1968, une sœur missionnaire de Notre Dame d’Afrique, Madelaine Founigaut y crée des activités pour les femmes  notamment le filage de coton. Elle y travaille jusqu’à son retour définitif en France en 1983.

Par la suite, la mairie a  confié  la gestion de ce centre  aux  Sœurs missionnaires de Notre Dame d’Afrique.

Vu qu’il s’agit de personnes âgées, la prise en charge de leur santé constitue une des préoccupations majeures pour les responsables du centre. Les cas de décès  ne sont guère rares, ce qui nécessite  une prise  en charge pour ce volet.

 Malgré la noblesse de leur mission, Il n’existe  pas de fonds spécifiques pour la gestion de ce centre nous fait-on comprendre. « Nous vivons  grâce aux dons des personnes de bonnes volontés .Ce qui est parfois  insuffisant.  En plus de cela  depuis 2014, le centre n’a plus reçu de l’aide venant  de l’État », a déploré la Sœur Hostencia Filipe Sizalande.

Lala Kaboré /Dera


Quelques chiffres sur les pensionnaires de Delwindé

Année Arrivées Départs Décès Effectifs
2012 16 10 10 315
2013 8 24 13 299
2014 11 13 10 270
2015 21 20 16 258
2016 7   2 248
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