Situation nationale: l’opposition politique prévoit une marche meeting le 29 septembre

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L’opposition politique burkinabè par la voix de son chef de file, Zéphirin Diabré, par ailleur président de l’Union pour le Progrès et le Changement (UPC), a annoncé, ce mardi 04 Septembre, la tenue d’une marche meeting prévue le 29 Septembre 2018. La quelle marche a pour but de dénoncer la « gestion chaotique» du pays par le « pouvoir » en place.

Le 3 juillet dernier, l’opposition politique dressait un bilan à mi mandat de la gestion des affaires du pays par le MPP. Un bilan qui, selon Zéphirin Diabré posait autant de problèmes. En plus de ces problèmes, poursuit, le président de l’UCP, d’autres ont vu le jour notamment l’incompétence des dirigeants actuels montrant plus d’appétit pour le Burkina des affaires plutôt que pour les affaires du pays.

Pour Zéphirin Diabré, l’échec le plus grave du MPP et ses alliés, c’est le fait que les terroristes continuent de terroriser le peuple burkinabé et le pays vit au rythme d’attaques terroristes de plus en plus meurtrières qui, aujourd’hui s’étendent sur le territoire national. Une autre difficulté à laquelle, les populations sont confrontées au quotidien, selon le chef de file de l’opposition, c’est la misère et la précarité qui ne font que s’aggraver avec le chômage en masse.

« La flambée du carburant atteignant par moment 4000 fcfa le litre, la baisse continue du pouvoir d’achat des ménages face à une flambée constante des prix des denrées de base et du coût de la vie mettant en mal la situation des travailleurs salariés », sont autant de problèmes que e président de l’UPC a souligné au cours de la conférence e presse

Il a entre autre aussi évoqué l’aggravation de la crise de logement et l’oubli complet des non lotis, l’abandon des jeunes et des femmes à leur triste sort, le développement de la corruption et du népotisme, l’instrumentalisation et l’impasse de la justice, la perversion de la démocratie, le danger des libertés fondamentales, l’accaparement du pouvoir et la politisation de l’administration qui est de retour, le non recul de l’incivisme et l’invisibilité de l’autorité.

Face à tous ces maux, l’opposition politique selon son chef de file, Zéphirin Diabré, soucieuse de la gravité de la situation que vivent les burkinabés a « demandé de sortir très nombreux » le samedi 29 septembre prochain pour lutter contre la « gestion chaotique « du pays, en montrant leur mécontentement à ce gouvernement qu’il accuse de vouloir « s’amuser avec l’avenir du pays ». Cette journée nationale de protestation prendra la forme d’une marche-meeting à la place de la Révolution.

                                                                                                                    Téné Bénédicte OUEDRAOGO

                                                                                                                                            Achille ZIGANI

                                                                                                                                                       Stagiaires

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