Santé de la Reproduction : les journalistes participent à un atelier de renforcement de capacités

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Une quarantaine d’hommes et femmes de médias prennent part à un atelier régional d’orientation des journalistes sur la santé de la reproduction. Initié par le Partenariat de Ouagadougou en collaboration avec Population Council reference, ledit atelier se déroule du 10 au 12 août 2021 à Ouagadougou. La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce mardi 10 août 2021 sous la présidence du ministre de la santé.

« La planification familiale dans un contexte humanitaire, l’impact de la COVID-19 sur les Droits et Santé Sexuels et Reproductifs et la mobilisation de ressources locales » c’est sous ce thème que se tient l’atelier régional d’orientation des journalistes sur la Santé de la Reproduction.

Selon le ministre Charlemagne Ouédraogo, les neuf pays membres qui composent le Partenariat de Ouagadougou, cheminent ensemble et ont fortement amélioré l’accès des femmes, des adolescents et des jeunes à l’information et aux services de planification familiale. « Au lancement du Partenariat de Ouagadougou en 2011, rares, très rares étaient les pays membres dont la prévalence de la contraception moderne dépassait 10%.

Au cours des années, les pays ont mis en œuvre plusieurs actions parmi lesquelles la mise en œuvre des plans nationaux d’accélération de la planification familiale » a souligné Pr Charlemagne Ouédraogo.  La prévalence contraceptive est à deux chiffres partout dans les pays du Partenariat de Ouagadougou grâce à ces initiatives.

A suivre Pr Charlemagne Ouédraogo,  au Burkina Faso, elle est passée de 16 % en 2012 à 31,9 % en 2020. Pour lui, les journalistes sur la Santé de la Reproduction doivent faire plus et mieux au cours des prochaines années pour les inscrire dans la nouvelle vision du Partenariat de Ouagadougou qui couvrira la période 2021-2030. « Les pays membres du Partenariat de Ouagadougou devront, à la fin de cette période, enrôler quelque 13 millions de femmes nouvelles utilisatrices de la contraception moderne doublant ainsi le chiffre actuel qui est de 6,5 millions » a-t-il relevé.

Il a rappelé aux participants (es) que les femmes, les hommes, les adolescents et les jeunes des 9 pays ont besoin d’eux. « Ils ont besoin de vous afin que des informations justes et utiles soient véhiculés et, surtout, servent à faire des choix éclairés et à changer les comportements » a –t-il conclu.

Les participants sont venus du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la  Guinée, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal et du Togo.   DCPM/Santé

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