Salon international de la Femme de Ouagadougou : une vitrine pour promouvoir les talents féminins

250

Le salon international de la femme de Ouagadougou (SIFO) a ouvert ses portes ce jeudi 4 mai dans la capitale burkinabè. Durant 4 jours des exposants venus de l’intérieur du pays et de la diaspora prendront part à cet évènement parrainépar la ministre en charge de l’Economie et celle de la Femme.

 

Du 4 au 7 mai, les femmes sont à l’honneur au SIAO. Plus de 200 exposants, des experts et conférenciers venus du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Belgique prennent part au Salon international de la femme de Ouagadougou. « Femmes, actrices de développement », c’ est sous ce thème que se tient cette première édition du Salon international de la femme de Ouagadougou qui se veut une vitrine de promotion des talents féminins.

 

Selon la coordonnatrice générale, Yelli Céline ATTIE / KAM, le SIFO qui est à sa première édition, est dédié aux femmes, aux jeunes filles, à tous les acteurs dont les efforts contribuent à donner à la femme sa valeur dans son entièreté. « Le SIFO permettra notamment de promouvoir les droits de la femme, de doter les femmes d’un espace d’échanges d’expériences, d’éducation, d’information et de formations dans divers domaines. Il permettra aussi d’offrir des opportunités d’affaires et de promouvoir l’autonomisation des femmes », a-t-elle indiqué.

 

En plus de cette opportunité, elle a confié que le salon se veut également un lieu pour les femmes de partager leurs expériences dans différents domaines et dans les langues respectives qu’elles maitrisent le plus afin de donner l’occasion aux jeunes filles d’apprendre auprès de leurs devancières.

 

La promotrice du SALON, Yelli Céline ATTIE / KAM

 

La Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie, des finances et du développement, chargée de l’aménagement du territoire, Pauline Zouré, représentant de la marraine, Rosine  Coulibaly /Sori a relevé que le développement de nos jours ne peut nullement se conjuguer sans la participation de la femme. Pour elle, la tenue d’un tel salon qui vise à redonner à la femme sa dignité et son autonomie dans son rôle essentiel d’actrice au service du développement est à saluer.

 

Tout comme sa prédécesseur, la Secrétaire Générale du ministère en charge de la Femme Yvette Dembélé, a invité les femmes à être la chenille ouvrière de leur propre épanouissement. « Ce salon vient à point nommé car il contribue à l’émergence d’une nouvelle ère de promotion de la femme en Afrique et au Burkina en particulier », a-t-elle conclu.

 

La réflexion est aussi au programme de cette première édition. Ainsi, des thématiques portant sur la contribution de la femme à la mise en œuvre du Programme national de développement économique et social (PNDES), aux droits de la femme seront développés, sans oublier les rencontres B to B.

 

Le presidium de la cérémonie d’ouverture

Une soirée gala mettra fin à cette édition au cours de laquelle les associations féminines, groupements ou femmes évoluant individuellement verront leurs talents récompensés par des trophées et des prix de mérite baptisés « Spatule ».

                                                                                                                                     Assétou W. Maiga

 

Laissez votre commentaire ici !