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La pensée positive, le secret d’une vie réussie

Norman Vincent Peale propose, dans son livre «La puissance de la pensée positive», des méthodes simples et efficaces afin de réussir pleinement sa vie.Pour ce conférencier, auteur et motivateur à succès américain,toute personne, si elle le désire, peut répondre à ses aspirations profondes.

Selon le philosophe américain William James, la plus grande découverte de notre génération a été de s’apercevoir qu’un homme peut changer sa vie en modifiant sa façon de penser.

Auteur du livre «La puissance de la pensée positive», Norman Vincent Peale, comme il le témoigne lui-même, sera profondément influencé par cette assertion. Son ouvrage se résume donc ainsi : «Le secret d’une vie réussie réside dans une pensée positive». (p.9).

«Trop de gens, écrit-il, se laissent abattre par les problèmes de la vie quotidienne. Ils passent leurs journées pleines de ressentiment contre le mauvais sort. Or le sort s’il existe peut-être apprivoisé par un état d’esprit approprié». (p.11).

Nul n’est condamné à l’échec

A travers de riches enseignements et des anecdotes édifiants, Dr Norman Vincent Peale prouve au lecteur que nul n’est condamné à l’échec.

Chacun peut, au contraire, atteindre la paix intérieure, jouir d’une meilleure santé et profiter d’une énergie débordante.

«Il est regrettable et inutile que tant de gens se laissent terrasser par les problèmes, les soucis et les difficultés de l’existence». (p.11).

«Changez votre mode de pensée», l’un des dix-sept chapitres qui composent cet excellent ouvrage, se veut, en fin de compte, le concentré de la philosophie qui soutend l’ensemble de l’œuvre.

«Les pensées qui habitent un homme tout au long de la journée font de lui ce qu’il est»

 

«Vous êtes façonné par vos pensées ; alors débarrassez-vous de toutes celles qui sont stériles, usées, et remplacez-les par des pensées nouvelles, de foi, d’amour et de bonté». (p.187).

Car, «les pensées qui habitent un homme tout au long de la journée font de lui ce qu’il est». (p.189)

«Ce sont ses pensées qui façonnent la vie d’un homme», Marc Aurèle, l’un des plus grands penseurs de l’Antiquité, cité par Norman Vincent Peale. (p.189).

En effet, révèle l’auteur, le monde dans lequel nous vivons n’est pas uniquement le résultat de conditions extérieures, il est d’abord le fruit des pensées qui occupent notre esprit.

«Pour changer de cap, il faut donc changer safaçon de penser. Il faut cesser d’accepter passivement le mauvais sort, et se faire plutôt une image mentale du succès et de la réussite». (p.190).

«Ne te laisse jamais envahir par des pensées négatives. Aie toujours en toi l’image du succès. C’est primordial pour qui veut réussir et s’épanouir pleinement». (p.195).

«La puissance de la pensée positive», constitue, à n’en point douter, un puissant vade-mecum pour tout lecteur désireux de transformer sa vie.

Boris Somé

Norman Vincent Peale, La puissance de la pensée positive, Editions Marabout, 254 pages

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dans Actualité

Les lauréates du prix de la meilleure plateforme d’innovation niébé de l’espace CEDEAO chez Sika Kaboré

 

L’Union provinciale féminine Namanegbzanga (UPFN), du Bam est la lauréate de la meilleure plateforme d’innovation niébé de l’espace CEDEAO. Elle a obtenu le prix, d’une valeur de 5 millions 970 mille F CFA qui lui a été décerné le 19 novembre 2015 à Dakar (Sénégal) par le Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le développement agricole (CORAF), en plus d’un trophée et d’une attestation.

La présidente de l’union, Awa Ouédraogo a présenté ce prix à l’épouse du chef de l’Etat, Sika Kaboré, le 11 juillet 2016 à Ouagadougou. Des 11 filières agricoles prioritaires, le Burkina Faso a choisi de développer la filière niébé, en raison de ses énormes potentialités.

Pour Mme Kaboré, l’UPFN-Bam a satisfait tous les critères de la compétition, parmi une cinquantaine de plateformes d’innovations de 13 pays de la CEDEAO qui se sont présentées.

Ces critères se sont focalisées entre autres, sur l’amélioration qualitative et quantitative de la production à travers la promotion des variétés, la conquête des marchés au niveau national et sous régional, l’acquisition et de l’utilisation de technologies et équipements de production et de transformation adéquates et surtout les actions de plaidoyer des chefs coutumiers dans les villages, ayant facilité l’accès des femmes aux terres cultivables.

« L’union a franchi toutes ces étapes et a remporté ce prix qui honore notre pays. Je souhaite que cet exemple puisse être suivi par les autres associations des femmes agricoles du Burkina », s’est-elle réjouie.

Les résultats de cette plateforme ont permis à l’union d’engranger un chiffre d’affaires de 120 millions de F CFA grâce à une production de 463 tonnes de niébé en 2014. La coordonnatrice adjointe du Programme de productivités agricoles en Afrique de l’Ouest Burkina (PPAAO/WAAPP), Dr Séraphine Sawadogo a pour sa part indiqué que l’engagement et la pleine implication des femmes dans la mise en œuvre des activités, la gouvernance et la gestion ont fait de la plateforme d’innovation, un modèle d’inspiration de la sous-région.

Elle a précisé que le Burkina Faso a transmis trois dossiers de participation au compte des plateformes du niébé, du lait et du maïs et c’est celle du niébé a été retenue. La présidente de l’union, madame Ouédraogo a exprimé toute sa satisfaction envers les partenaires financiers et a noté que ce prix est une invite pour les femmes à persévérer davantage dans leurs activités et à promouvoir le secteur.

L’option de construire avec ce montant, un magasin dont la pose de la 1ère pierre a eu lieu en avril dernier à Kongoussi dans le Bam, comme l’a affirmé Sika Kaboré, va renforcer davantage les capacités infrastructurelles de l’union.

Elle a félicité et encouragé les femmes de l’UPFN-Bam à travers un don de 1,5 tonnes d’engrais, 50 kg de semences de niébé, deux charrues CH9, deux butteurs, cinq pulvérisateurs et 25 litres de produits de traitement d’une valeur d’un million 200 mille F CFA.

dans Société

Des jumelles prématurées meurent faute de couveuse à Yalgado : des internautes sous le choc

Faute de couveuse, deux petites filles nées prématurément ont perdu la vie. Selon les informations recoupées, ces jumelles nées le 4 juillet dernier avaient besoin d’être immédiatement placées dans des couveuses alors que l’hôpital Yalgado Ouédraogo n’a que deux couveuses qui seraient d’ailleurs défectueuses.

Après plusieurs heures de recherche dans les différents hôpitaux et les différentes cliniques de Ouagadougou, c’est finalement à l’hôpital Blaise Comparé que deux couveuses ont été trouvées pour les petites. Malheureusement c’était trop tard car trop longtemps restées hors incubateur.Elles sont décédées à quelques jours d’intervalle. En effet, tout prématuré de moins de 35 semaines devrait passer en principe quelques jours en couveuses pour lui permettre de maintenir sa température normale étant donné qu’il n’a pas encore d’épiderme.

SOS couveuses pour l’hôpital Yalgado Ouedraogo !

Beaucoup d’internautes sont restés sous le choc à l’annonce de cette nouvelle à la fois triste et révoltante. Ainsi, à l’initiative du célèbre groupe fermé sur Facebook dénommé « Saramania » constitué de plus de 12 femmes membres, un SOS  a été lancé pour collecter des fonds afin de doter les hôpitaux de couveuses. Une couveuse coûterait environ 2 243 000 de FCA. Spontanément, des internautes ont fait parler leur cœur en faisant parvenir les contributions. Toute fois la collecte de fonds se poursuit car l’on est encore bien loin du compte.

NB : Vous pouvez envoyer vos contributions aux numéros suivant :

Alino Faso :

74189292
Raissa Compaoré :

70266707

Aminata Zongo :

75460686

dans Annonces

Maquis des sciences : Pourquoi recenser la population ?

Mercredi 13 juillet 2016 à 18h30 à l’Institut Français du Burkina à Ouagadougou (ex. CCF). Entrée gratuite

La statistique publique fournit des données représentatives sur l’état et l’évolution de la population, de l’économie, de la société, de la formation, de la recherche, du territoire et de l’environnement.

Ces données, une fois combinées, mettent en évidence les multiples facettes du développement de la société aux niveaux national, régional et communal et en comparaison international.

Qu’en est-il du recensement de la population du Burkina Faso ? Quelles sont les données fournies par l’Institut national de la statistique et de la démographie(INSD) ? Quel est l’apport de la recherche ?

Avec la participation de :

– Issa Zongo; démographe, chargé d’enquêtes, de recensement et de statistique d’état civil, Institut national de la statistique et de la démographie (INSD);

– Dr Moussa Bougma, démographe, enseignant-chercheur à l’Institut Supérieur des Sciences de la Population (ISSP).

Modération : M. Karim Namoano, journaliste, membre de l’Association des journalistes et communicateurs scientifiques du Burkina Faso (AJCS/BF)

Le Maquis des Sciences est un espace de discussion et de rencontre. Chaque mois des spécialistes y animent des discussions sur des thèmes scientifiques qui font l’actualité. Cette thématique nous interpelle tous. Venez en parler avec nous !

 

Merci de diffuser cette annonce. Dans l’attente de vous retrouver très nombreux

 

Contact : com.burkina@ird.fr

dans Actualité

Corruption au Burkina Faso: les marchés publics, toujours en tête!

 

Les marchés publics, la douane ainsi que la police municipale constituent respectivement  les secteurs les plus corrompus au Burkina Faso en 2015, selon le Réseau national de lutte anti-corruption (REN-LAC). L’information a été donnée   à la cour du lancement du rapport 2015 du réseau sur l’état de la corruption au Burkina Faso, c’était ce jeudi 30 juin 2016 à Ouagadougou.

Le tableau de l’état de la corruption au Burkina Faso en 2015 affiche   les marchés publics, la douane, et la police municipale comme le trio des secteurs les plus corrompus selon le rapport 2015 du REN-LAC. Ils occupent respectivement la 1e, 2e et la 3e place.

La direction générale des transports terrestres et maritime (DGTTM), vient en 4e position, les impôts la 5e et la 6e place revient à la justice. Comme l’année précédant, le trio marchés Publics- douane – police municipale reste inchangé.

Cependant, deux nouveaux secteurs font leur apparition dans ce nouveau classement .Il s’agit de la caisse nationale de la sécurité sociale (CNSS) et    de la Caisse Autonome de Retraite des Fonctionnaires (CARFO) qui sont classées respectivement 17e et 18e dans ce rapport de 119 pages.

L’étude a été réalisée du 2 au 16 novembre 2015 sur l’ensemble des 13 chefs-lieux de régions plus la ville de Pouytenga et a concerné 2000 personnes parmi la population âgée de 20ans et plus.

 

Les résultats de ce classement indique que  pour 87,4% des enquêtés, les faits et pratiques de corruption sont fréquents au Burkina Faso.

Selon le directeur exécutif du REN-LAC, Dr Claude Wetta, ces résultats comparés à ceux de 2013 et 2014, il ressort que la perception de la fréquence de la corruption a connu une légère baisse. « Elle était de 96% en 2013 et de 91% en 2014» a-t-il indiqué.

Quelques recommandations pour endiguer le phénomène.

La corruption généralisée gangrène les services publics burkinabés. Face à un tel constat, le REN-LAC recommande la mise en place effective d’une chaine pénale spéciale pour sanctionner les crimes économiques ainsi que l’amélioration du contrôle de la commande publique.

Il est aussi conseillé une exclusion définitive des procédures de mise en concurrence des marchés publics, des entreprises déclarées deux fois défaillantes ou épinglées pour des faits d’atteinte à la probité ou coupables de fraudes fiscales.

Par ailleurs ,il est recommandé la construction d’une coalition forte pour mener le plaidoyer ,l’interpellation et la mobilisation en vue d’influencer l’action des pouvoirs publics notamment en matière de lutte contre l’impunité des crimes économiques etc.

Dans le souci d’encourager des services qui ont consenti des efforts en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, le REN-LAC entend mener des réflexions sur des prix comme récompenses « aux élèves exemplaires ».

Lala Kaboré /Dera

Deralala28@yahoo.fr

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Devenir rédacteur de Queen Mafa

Queen Mafa, le site qui conjugue l’actualité au féminin vous donne la possibilité de Participer à sa vie éditoriale en tant qu’expert (santé, psychologie, droit, anthropologie, sociologie etc.) ou ami de la rédaction en nous envoyant vos articles d’opinions, vos analyses d’experts (contact : info@queenmafa.net). Le journal Queen Mafa est surtout un lieu d’échange et de discussions sur les préoccupations du monde féminin (ses doutes, ses craintes, ses espoirs et son bien-être). Partagez également vos clins d’œil, vos coups de cœur ou de gueule que nous nous ferons le plaisir de publier, bien sûr après vérification desarticles pour nous rassurer qu’ils ne vont pas à l’encontre de la ligne éditoriale du magazine.

Nous sommes particulièrement intéressés par les thématiques suivantes :

-Droits de la femme et de l’enfant

-Santé

-Nutrition

-Consommons burkinabè

Décoration

-Cuisine (recettes et astuces)

-Famille et Education

-Psychologie

Notre magazine est féministe mais tout le monde peut y apporter sa contribution, sans distinction de sexe. Anthropologues, sociologues, médecins, vos analyses nous intéressent  particulièrement! Si n’estes pas spécialistes mais vous avez quand même l’envie de contribuer activement à l’animation de ce journal d’actualité féminine, vous estes aussi la bienvenue. Contactez-nous (00 226 78 70 01 05)

Conditions de participation :

Un écrit sur le site web « Queen Mafa »  bannit les messages qui portent atteintes à la dignité de la femme ou qui véhiculent des images ou idées sexistes :

-le magazine réfute toutes formes de discriminations, de haine, de violence et de racismes

-les articles publiés sur le site respectent les objectifs fixés par le magazine qui est de valoriser la femme et de défendre ses droits à une vie décente.

Les personnes ressources ou acteurs peuvent être des hommes mais les thématiques restent axées sur la femme.  

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             
Autres conditions :

Les rédacteurs doivent :

-Faire attention à l’orthographe

-Ecrire au moins 500 mots

-Eviter le plagiat

-Etre courtois

dans Avis de recrutement

Concours direct élèves Assistants de Police

LE MINISTRE D’ETAT, MINISTRE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE,

DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE INTERIEURE

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COMMUNIQUE

Le public Burkinabè est informé de l’ouverture, au titre de l’année 2016 dans le centre unique de Ouagadougou, d’un concours direct pour le recrutement de mille cinq cent (1500) élèves Assistants de Police dont soixante-quinze (75) de sexe féminin, au profit de la Police Nationale.

  1. I.Des conditions de participation

Peuvent prendre part audit concours, les burkinabè des deux (02) sexes, âgés de dix-huit (18) ans au moins et de vingt-cinq (25) ans au plus au 31 décembre 2016, titulaires du Brevet d’Etudes du Premier Cycle (BEPC) ou de tout autre diplôme reconnu équivalent, ayant une taille d’au moins 1,70 mètre pour les candidats de sexe masculin et de 1,68 mètre pour les candidats de sexe féminin, jouissant de leurs droits civiques et remplissant les conditions d’aptitude physique et mentale exigées pour l’emploi dans le corps des Assistants de police.

Les personnes déjà admises à un concours et qui sont en formation dans une école professionnelle depuis plus d’un (01) mois ne sont pas autorisées à prendre part au présent concours.

Tout contrevenant s’expose à des sanctions conformémentaux textes en vigueur.

Les dossiers de candidature devront contenir les pièces suivantes :

  • une demande manuscrite, datée et signée du candidat, indiquant son adresse exacte, revêtue d’un timbre fiscal de deux cents (200) francs CFA, adressée à Monsieur le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure ;
  • une photocopie légalisée du certificat de nationalité burkinabè ;
  • une photocopie légalisée de la Carte Nationale d’Identité Burkinabè (CNIB) en cours de validité ;
  • un extrait d’acte de naissance ou toutes autres pièces en tenant lieu ;
  • le bulletin n°3 du casier judiciaire en cours de validité ;
  • une photocopie légalisée du diplôme du BEPC ou l’attestation dudit diplôme en cours de validité, ou de tout autre diplôme reconnu équivalent ;
  • un certificat médical attestant que le candidat jouit d’une acuité visuelle de 10/10 sans correction.

Les dossiers de candidature sont reçus aux jours, heures et lieux ci- après :

  • Période de réception : du 04 au 15 juillet 2016 ;
  • Jours de réception : du lundi au samedi ;
  • Heures de réception : de 08 heures à 14 heures ;
  • Lieux de réception : École Nationale de Police, Stade du 4 Août et stade Dr Issoufou Joseph Conombo (ex stade municipal de Ouagadougou).

Tout dossier incomplet sera purement et simplement rejeté.

  1. II.De l’administration des épreuves

Le concours comporte deux (02) phases : une phase d’épreuves sportives de présélection et une phase d’épreuves écrites d’admissibilité.

  1. Les épreuves sportives de présélection consistent en :
  • une course de 100 et 1000 mètres pour les candidats de sexe masculin, coefficient 2 ;
  • une course de 80 et 800 mètres pour les candidats de sexe féminin, coefficient 2.
  1. Les épreuves écrites d’admissibilité consistent en un test de niveau qui comprend :
  • une épreuve de rédaction notée sur 20, durée une (01) heure, coefficient 2 ;
  • une épreuve d’étude de texte notée sur 20, durée deux (02) heures, coefficient 3.

Toute note inférieure à 07/20 est éliminatoire.

Les candidats sont informés que les épreuves sportives sont obligatoires et aucune dispense n’est acceptée quel qu’en soit le motif.

Les candidats sont par ailleurs informés, que seuls les cinq mille (5000) premiers présélectionnés à l’issue des épreuves sportives seront retenus pour participer à la phase écrite d’admissibilité.

L’admission définitive n’est prononcée qu’après une visite médicale d’aptitude et une enquête de moralité.

  1. III.Dispositions diverses

L’accès à la salle de composition par les candidats ainsi que leur participation aux épreuves sportives sont conditionnés par la présentation du récépissé d’inscription et de la carte nationale d’identité burkinabè ayant servi au dépôt du dossier ou une copie légalisée de ladite CNIB.

Les déclarations de perte de la Carte Nationale d’Identité Burkinabè ne sont pas acceptées.

Les candidats admis au présent concours seront placés en formation à l’École Nationale de Police pour une durée de deux (02) ans à l’issue de laquelle ils seront intégrés dans la Police Nationale en qualité d’Assistants de Police stagiaires.

Les lieux et dates de déroulement des épreuves sont fixés par note de service et rendus publics par communiqué.

Ouagadougou, le27 juin 2016

Pour le Ministre d’Etat et par délégation,

Le Secrétaire Général

Abdoulaye OUEDRAOGO

Officier de l’Ordre National

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