« Le département à une feuille de route qui est l’amélioration des conditions de fonctionnement des médias privés », Rémi Djandjinouu.

120

Le ministère en charge de la Communication a tenu son 1er Conseil d’Administration du Secteur Ministériel (CASEM), le vendredi 03 août 2018 à Ouagadougou. Cette cérémonie était placée sous le thème « Evaluation de la mise en œuvre des actions du MCRP : défis et perspectives ».

Cette rencontre a pour objectif de dresser le bilan à mi-parcours de mise en œuvre des objectifs prioritaires du ministère. A en croire les animateurs dudit CASEM, la rencontre permettra de faire le point à mi-parcours de l’exécution  de la mission du ministère, de discuter de ses méthodes et approches et surtout, d’adopter de meilleures stratégies pour améliorer ses performances.

« De  façon générale je crois que le bilan à mi-parcours est important. C’est donc une opportunité de passer en revue le rapport de performance et de gestion, les difficultés rencontrées par les structures centrales et déconcentrées en vue de dégager les forces et les faiblesses et trouver les mesures correctives à même d’améliorer les performances du département » a expliqué le ministre de la communication Rémis Djandjinou

Le ministre a par ailleurs poursuivi que le département à une feuille de route assez précise, qui est notamment l’amélioration des conditions de fonctionnement des médias privés.  « La communication gouvernementale, l’accompagnement des médias d’Etat s’inscrivent dans cette feuille de route » a-t-il précisé ».

Selon Rémi Djandjinou, une évaluation faite a montré qu’une performance à leur niveau fait ressortir un certain nombre de difficultés sur lesquelles les membres du CASEM pourront apporter leur contribution.

En outre, il a affirmé qu’ils sont fiers à de la mise en œuvre de la politique gouvernementale, la question de l’accompagnement des Etablissements publics de l’Etat (EPE)  dans un certain nombre de processus notamment l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information (ISTIC).

Le ministre a reconnu l’importance du bilan à mi-parcours qui leur permet de voir leurs limites dans le cas du budget programme et les permettra de voir comment ils allaient performer afin que le seuil de performance atteint l’année dernière soit largement dépassé cette année.

« Nous étions autour de 60% l’année dernière. Ce seuil est relativement moyen et nous pensons qu’avec ce CASEM, il y a des possibilités pour que nous puissions augmenter ce taux de réalisation et d’absorption la fin de l’année 2018 », a-t-il souhaité. Concernant les faiblesses, il a cité les réaménagements budgétaires, la mise en œuvre de procédures au niveau des passations des marchés dans lesquels l’on note souvent des lenteurs.

                                                                                                                          Téné Bénédicte OUEDRAOGO

                                                                                                                                                           (Stagiaire)

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here