Un nouveau bébé est né dans l’univers des romans au Burkina Faso. Intitulé « Du paradis à l’enfer », l’œuvre est de Priscille BANSE. Dans ce roman, elle nous conte l’aventure d’un groupe de jeunes vacanciers et dénonce le phénomène du trafic humain en Afrique. Le premier bébé de la jeune écrivaine a été dédicacé le Samedi 6 avril 2019 à Ouagadougou en présence de la presse, des membres de sa famille, ses amis et proches.

Du paradis à l’enfer, c’est le tout premier nouveau-né de Priscille BANSE.  Sa passion pour la lecture l’a conduite dans l’univers des écrivains. L’histoire se déroule à Naagadougou dans la ville de Neerwaya. Le roman relate l’histoire de 16 élèves  qui ont décidé de prendre des vacances et de se diriger dans les cascades pour une détente. Mais leur surprise fut grande car autour de cette découverte va apparaitre un mystère. Un mystère  qui va transformer leur aventure en mésaventure.

Foi de l’auteure, ce roman est une double satisfaction. D’une part la vie de sa passion pour l’écriture et d’autre part pour la traduction d’un hommage qu’elle rend à son professeur qui a joué un rôle important dans la réalisation de cet ouvrage mais qui nous a quitté un peu plus tôt. Pour Priscille ce roman d’aventure et de mésenvature commence  par un rêve, une vision qui se termine mal. En effet, l’histoire commence très bien et se termine en queue de poisson  avec un sujet grave et d’actualité : la question de trafics d’organes humains.  « C’est vrai qu’on en parle vraiment, mais j’ai décidé d’en parler et je pense que je dis des choses et peut être qu’on en tiendra compte et que cela servira à quelque chose », espère la jeune écrivaine.

À travers ce roman, il s’agit d’abord de démontrer aux jeunes que nous pouvons aussi faire quelque chose. « Même si je n’ai pas vraiment de compétences en ce domaine, j’ai osé proposé quelque chose et je pense que chacun devrait aussi essayer de se lancer dans ce qu’il aime, de faire ce qu’il aime, de ne pas avoir peur, c’est vraiment ça le message » a-t-elle laissé entendre.

 « Après lecture, on peut retenir que dans la vie, tout ne se déroule pas toujours bien, mais l’essentiel, c’est de se battre pour pouvoir s’en sortir. Et dans l’histoire, les personnages principaux ont réussi à se battre du début à la fin même si ça n’a pas été vraiment facile, ils se sont battus, c’est l’essentiel », a-t-elle conclu.

Au cours de  la cérémonie de dédicace de l’ouvrage, l’éditeur de la préface du roman, l’ancien ministre de la Culture burkinabè, Hama BABA, a apprécié  l’œuvre et a salué l’effort de rédaction de  l’auteure. « C’est un ouvrage que j’ai beaucoup apprécie, cet ouvrage embrasse beaucoup de sujets. L’auteure a fait beaucoup en dénonçant le phénomène du trafic humain qui existe mais qui reste tabou». Il a également invité la jeune génération a se cultiver à travers la lecture.

Ce roman comporte  96 pages de texte divisées en 13 chapitres. Il et a été rédigé en style simple et direct même s’il y’a des descriptions. Le chapitre le plus long comporte 10 pages. L’œuvre fait  penser à Agatha Christie et à Monique Ilboudo à travers les thèmes abordés. Il est désormais disponible au prix de 2800f CFA dans les librairies de Ouagadougou.

                                                                      Aminata GANSONRE

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