La fédération Internationale pour la Planification Familiale s’ouvre aux Journalistes

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L’Association Burkinabè du Bien Etre Familial a organisé le 12 septembre dernier une rencontre d’échange et d’information avec les hommes de média sur le réseau des journalistes mis en place par la région Afrique de la Fédération Internationale pour la Planification Familiale (IPPF). Il a été question au cours de cette rencontre de présenter entre autre ledit réseau, les opportunités d’appuis existants pour la réalisation de sujets dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive

« IPPF Africain journalist Network », c’est ce réseau, fruit de la Fédération Internationale pour la planification Familiale (IPPF) qui a été présenté à une trentaine de journalistes issus de différentes rédactions. La création de ce réseau se justifie, selon le directeur exécutif de l’ABBEF, Boureihima Ouédraogo par le rôle combien important que jouent les médias dans la prise en compte des questions de santé sexuelle et reproductive.

Le directeur exécutif de l’ABBEF, Boureihima Ouédraoho

« La lutte contre la mortalité infantile, l’atteinte des objectifs du dividende démographique ne peut être possible sans la participation des médias », a-t-il fait savoir. Dans la présentation à proprement dite du réseau, le directeur régional de l’IPPF, Aimé Pooda a rappelé que la Fédération Internationale pour la Planification Familiale, créée en 1952 en Inde compte plus de 150 associations à travers le monde.

Il ambitionne être le leader mondial dans le domaine de la santé sexuelle et de la reproduction. Ce réseau, selon Aimé Pooda a une mission particulière. Celle de renforcer les capacités des journalistes en les exhortant à s’intéresser davantage aux questions liées à la santé sexuelle et reproductive.

Du financement des productions journalistiques

Au cours de la rencontre, il a été indiqué que l’IPPF accorde des subventions aux journalistes membres du réseau pour la réalisation des sujets de reportages et d’enquêtes, ce, toujours dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive.

A en croire Aimé Pooda, l’objectif recherché à travers cette subvention, c’est d’amener les journalistes à investiguer sur des sujets, qui très souvent, ne bénéficient pas d’une grande attention et d’un appui conséquent de la part de leurs rédactions respectives.

« Il s’agit également de mettre en lumière à travers cet appui financier, le travail des associations membres de l’IPPF », a-t-il déclaré.

Les journalistes présents à cette activité d’échange

Aussi, pour davantage motiver les journalistes, l’IPPF a initié un concours dénommé Journalist Award. Selon Aimé Pooda, tous les deux ans, ce prix est décerné aux journalistes pour les encourager à la promotion du dialogue au niveau régional, national sur la SSR.

De la nécessité de rajeunir le réseau

Selon le directeur régional de l’IPPF, il est temps que les jeunes journalistes intègrent le réseau d’où la nécessité de l’élargir afin de le faire connaitre davantage dans les différents pays. C’est ainsi, a-t-il expliqué, l’IPPF associe de manière tournante des journalistes qui s’intéressent aux thématiques de la SSR/PF aux grandes rencontres qu’elle organise.

« L’enjeu étant de maintenir une vitalité du réseau et de l’ouvrir à de jeunes journalistes en début de carrière. Toute chose qui pourrait les amener à s’intéresser aux thématiques liées aux SSR/PF », a confié Aimé Pooda.

                                                                                                          Issa KARAMBIRI

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