Fespaco : Un espace d’affaire pour des promotrices d’objet d’art

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Le cinquantenaire du FESPACO n’est pas uniquement que des plateaux pour les cinéastes. L’espace est aussi donné aux promoteurs d’objets d’arts ou de divers articles à travers une rue marchande, de se faire connaitre des visiteurs et même se faire des clients. 72 heures après l’ouverture de la 26ème édition du fespaco, certaines se frottent déjà les mains.

Des tasses de thé, des assiettes décoratives, des sacs d’écoliers à plusieurs motifs, des tee-shirts gravés avec les images du Fespaco, ce sont entre autres des objets exposés dans un stand et qui force l’admiration de tout passant. Toutes des femmes, elles ont décidé de se faire connaitre aux visiteurs par leurs articles.

 Des objets qui ne laissent pas indifférent certains visiteurs, les curieux et tous ceux qui souhaitent retourner avec un souvenir des 50 ans du Fespaco pour la plus part y font un tour. Avec pour objectif de se faire des relations et avoir le maximum des clients, ces dames en seulement 3 jours d’expositions se disent déjà satisfaites de l’affluence des visiteurs à leur stand.

« le marché ça va un peu, c’est vrai qu’on souhaite avoir beaucoup plus de la clientèle mais l’objectif principale est de se faire connaitre des visiteurs, un pari que nous arrivons en seulement trois jours de l’ouverture à gagner », témoigne la responsable commerciale madame Kadi GUINDO/ OUATTARA .

La particularité de ces gadgets est que la possibilité est donné au client de personnaliser l’objet de son choix. « Ces gadgets que nous confectionnons peut être personnalisé, il suffit que le client nous envoie des photos pour que nous puissions les graver en moins d’une journée sur l’objet de son choix, a confié Kadi GUINDO/ OUATTARA.

Pour repartir avec un souvenir du Fespaco, les objets de ces dames son fixé entre 500f à 5000f en fonction de vos portes feuilles et de vos gouts.

                                                                Aminata GANSONRE

                                                                  Marie SORGHO

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