Rendre compte à la population des actions de la Direction générale de l’économie et de la planification (DGEP) menées au cours de l’année 2017. C’est à cet exercice que la DGEP s’est prêtée pendant son assemblée générale annuelle le 15 décembre 2017.

« Nous sommes à 70% du taux de réalisation des objectifs que nous nous sommes fixés en début d’année. Cela est bon mais ce n’est pas arrivé », a fait savoir d’entrée de jeu le directeur général de l’économie et de la planification (DGEP), Souabou Diallo. Même si le taux de réalisation des activités n’a pas atteint 100%, il se dit beaucoup satisfait.

La réalisation de ce taux de 70%, a-t-il expliqué, est lié aux nombreuses contraintes dont le ministère en charge de l’économie a fait face au cours de cette année 2017 notamment les grèves répétitives des agents, le contexte sécuritaire difficile.

En dépit de cette situation peu favorable à l’atteinte de tous les objectifs, Souabou Diallo a mentionné quelques grandes réalisations. De la prévision d’analyse macroéconomique et du suivi de la conjecture à la programmation et d’évaluation des investissements publics, de nombreuses actions menées ont permis d’avoir un impact positif sur la population.

Aussi, en matière de population et de développement, différentes activités ont été réalisées notamment l’organisation du Forum national sur la migration et le développement, l’élaboration du quatrième Programme d’actions en matière de population (PAP IV) orienté vers l’accélération de la transition démographique en vue de la capture du dividende démographique.

D’autres actions fortes ont été réalisées en matière de prospective et de planification stratégique et sectorielle, du suivi et de l’évaluation des politiques économiques et sociales.

Avec de telles réalisations, la DGEP entend travailler davantage au profit des populations. Ainsi, pour l’année 2018, elle a déjà inscrit dans son agenda d’autres défis.

« Nous comptons mettre en œuvre des actions majeures pour l’année 2018. Nous comptons organiser une journée burkinabè de l’évaluation pour permettre à l’ensemble de la population de savoir l’importance et l’utilité de l’évaluation », a confié le DGEP.

Comme autre perspective pour la nouvelle année, Souabou Diallo a affirmé la volonté de la structure dont il a la charge de suivre tous les grands engagements internationaux auxquels le Burkina Faso a souscrits.

« Nous comptons aussi renforcer le dispositif de suivi du PNDES surtout au niveau déconcentré et accompagner fortement les ONG et associations de développement », a-t-il dit.

Issa KARAMBIRI

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