Découvrez 5 femmes scientifiques méconnues du monde

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Les femmes et les filles jouent un rôle essentiel dans la communauté scientifique et technologique . Nous vous dévoilons 5 cinq figures de femmes qui sont méconnues dans ce monde, mais qui ont d’une certaine manière apporté quelque chose à l’humanité.

Mae C. Jemison

Elle est la première astronaute afro-américaine. En 1992, elle est devenue la première femme noire à voyager dans l’espace en tant que membre d’équipage sur le vaisseau spatial Endeavour. Avant d’entrer dans le programme spatial, elle était médecin, et a notamment servi auprès du Corps de la paix en Sierra Leone et au Liberia.

  • Tiera Guinn

À seulement 21 ans, et alors qu’elle n’a même pas encore obtenu son diplôme universitaire, Tiera Guinn officie déjà auprès de la NASA. Là-bas, elle les aide à construire l’une des plus grandes fusées au monde. Future diplômée du MIT, elle poursuit ses études en ingénierie aérospatiale.

  • Jennifer Doudna

Jennifer Doudna est l’une des scientifiques les plus importantes sur le plan culturel. Elle a contribué à la mise au point du CRISPR, une méthode d’ingénierie génétique qui pourrait, entre autres, participer à l’éradication ou au traitement de l’anémie falciforme, de la mucoviscidose, de la maladie de Huntington et du VIH. Elle est professeure à l’UC Berkeley.

  • Katherine Freese

Freese est un scientifique moderne pionnière dans l’étude de la matière noire, y compris l’étude des « étoiles noires » dans l’univers, un phénomène qui n’a jamais été observé directement par l’humain. Elle est directrice de Nordita, un institut de physique théorique à Stockholm.

  • Jane Goodall

Jane Goodall, la plus célèbre scientifique des primates de l’histoire, est réputée pour son travail avec les chimpanzés et comme une championne de la défense des droits des animaux. Et, du haut de ses 83 ans, Goodall n’a pas fait que travailler à l’abri dans son laboratoire : elle a grimpé aux arbres afin d’imiter le comportement des chimpanzés en Tanzanie pour gagner leur confiance et les étudier dans leur habitat naturel. Un travail à l’implication capitale dans la compréhension des primates, et donc leur protection.

Source: afrikmag

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