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Dicko Fils remporte le Kundé d’Or 2016

La 16e édition des Kundé a connu son apothéose le vendredi 29 avril 2016   à la somptueuse salle des banquets de Ouaga 2000. A l’issue de la cérémonie de remise de trophées, l’artiste musicien Dicko Fils a été couronné Kundé d’or 2016. 


La 16e édition des Kundé a connu son apothéose le vendredi 29 avril 2016   à la somptueuse salle des banquets de Ouaga 2000. A l’issue de la cérémonie de remise de trophées, l’artiste musicien Dicko Fils a été couronné Kundé d’or 2016.

Candidat malheureux lors de la dernière édition, Dicko Fils connait à présent les joies de la consécration suprême  au Kundé 2016. Celui-ci a raflé également sur son passage les Kundé de la meilleure chanson moderne d’inspiration traditionnelle et du meilleur featuring burkinabè. Le Kundé d’Or lui a été solennellement remis par  l’épouse du chef de l’Etat, Sika Bella Kaboré, marraine des Kundé 2016. L’homme du fameux tube «Denké Denké» a, en outre, reçu deux billets première classe gracieusement offert par les compagnies Air Burkina et Air France, 2 millions de francs CFA du commissariat général des Kundé, deux smartphones du sponsor Airtel et divers autres lots.

«Je félicite Salfo Soré pour cette constance dans un événement devenu aujourd’hui incontournable au rang de Ouagadougou qui est véritablement la ville de la culture africaine», a salué la Première dame, Sika Bella Kaboré.

A l’annonce du verdict, les nombreux convives de la salle des banquets de Ouaga 2000 exultent. Une joie indicible se lit sur tous les visages. Dans la foulée, la presse présente dans la salle parvient à arracher quelques mots au lauréat de la distinction suprême des Kundé 2016.

«Je dis merci à chacun d’entre vous grâce à qui je tiens aujourd’hui ce trophée. Je le dédie donc à tous les burkinabè et aux africains. Pour la suite de ma carrière, c’est de continuer à donner le meilleur de moi-même. Il s’agit à présent de réfléchir sur les voies et moyens d’aller toujours de l’avant».

Le vote du public, comme à l’accoutumée, a constitué l’autre clou de la soirée des Kundé. Ainsi, malgré une timide évolution du suffrage de ses concurrents directs, l’artiste musicien Floby a majestueusement dominé les premières et dernières tendances. C’est donc, en toute logique, qu’il a été désigné lauréat du Kundé du public 2016, avec 63,23 % des voix du public contre 21,82 % pour Dicko Fils et 12,03% pour Imilo Lechanceux.

En marge des prix principaux et spéciaux, le commissariat général des Kundé a distingué et rendu hommage à plusieurs grands noms vivants ou disparus de la musique burkinabè et africaine. Le «Grand Mopao», Koffi Olomidé a obtenu un Kundé d’honneur pour l’ensemble de son œuvre. Une distinction similaire a été faite à l’immense Marthe Zambo.

 Le très mémorable Victor Démé, qui a tiré sa révérence le 21 septembre 2015, a reçu un Kundé d’hommage.

Décédé à Abidjan le 24 avril dernier lors de la 9e édition du Festival des musiques urbaines d’Anoumabo (FEMUA), le «chef du village Molokaï», Papa Wemba a également obtenu un Kundé d’hommage.

Culture : la politisation de la l’administration décriée

Le Syndicat national des travailleurs de la culture et du tourisme(SYANATRACT) a animé un point de presse, le mardi 19 avril 2015 à Ouagadougou.Une conférence de presse animée en plein air. La raison : la salle qui devrait abriter ladite conférence au musée de la musique a été  interdite d’accès. Pour quelle fin ? « Seuls les premiers responsables du lieu peuvent vous éclaircir », nous a fait savoir le secrétaire général du SYNATRACT, Mohamed Lamine Ouédraogo. Cette attitude des autorités en charge du ministère de la culture a davantage suscité la colère des conférenciers.


Le Syndicat national des travailleurs de la culture et du tourisme(SYANATRACT) a animé un point de presse, le mardi 19 avril 2015 à Ouagadougou.Une conférence de presse animée en plein air. La raison : la salle qui devrait abriter ladite conférence au musée de la musique a été  interdite d’accès. Pour quelle fin ? « Seuls les premiers responsables du lieu peuvent vous éclaircir », nous a fait savoir le secrétaire général du SYNATRACT, Mohamed Lamine Ouédraogo. Cette attitude des autorités en charge du ministère de la culture a davantage suscité la colère des conférenciers.

Pour les travailleurs de la culture et du tourisme, il est grand temps que le ministre Tahirou Barry recadre son tire. A en croire le principal animateur du point de presse, après plus de 3 mois passés à la tête du ministère, le ministre Barry n’a pu satisfaire aucun point de leur plateforme revendicative. En effet, le syndicat demande une amélioration de leurs conditions de travail et de sécurité, une augmentation du  nombre de places aux concours professionnels, un accès rapide des crédits délégués aux directions régionales et une indemnité vestimentaire.

                                   Ce qui a le plus choqué

 Selon les conférenciers, il y a une non responsabilisation des agents du ministère qui ont été formé pour le bon fonctionnement du service. Ils en veulent pour preuve la nomination récente en conseil des ministres du 13 avril 2016 de 8 directeurs provinciaux de la culture. « Ces nouveaux directeurs n’ont aucun profil pour assurer la fonction », a lâché Mohamed Lamine Ouédraogo. Et de poursuivre que « Nous refusons que notre ministère se mue en un dépotoir où des personnes sont affectées par copinage et suivant leur bord politique ». Aussi, s’est-il insurgé quant à la nomination de l’actuel directeur du CENASA. « Zèdess est Directeur aujourd’hui c’est parce qu’il s’est rallié à Tahirou pendant les élections présidentielles », a affirmé Mohamed Lamine Ouédraogo. Il a par ailleurs souligné qu’au moment où L’État s’évertue à combler le manque d’enseignants, les autorités du MCAT travaillent à confier à ces enseignants des postes qui les éloignent de ce pourquoi ils ont été recrutés.

Avec ces nominations, le syndicat par la voix de son SG veut savoir  pourquoi le premier responsable du département de la Culture fait appel à des agents qui n’ont aucune formation en culture et tourisme pour occuper des postes de directeurs alors que le ministère regorge des cadres compétents et formés. En outre, les agents appellent au sens élevé de Tahirou Barry pour ne plus qu’une « telle bavure » ne se répète.  Mais en attendant, le SYNATRACT avoue être mobilisé pour défendre les intérêts moraux et matériels des travailleurs.

                                                                                        Issa KARAMBIRI

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