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Candidats aux élections, le Burkina nouveau ne se construira pas sans les femmes

Le jour des élections approche à grand pas. Plus que quelques jours pour que les burkinabè puissent découvrir le visage de leur nouveau président. Ce serait alors le début d’un Burkina nouveau. Jamais élection présidentielle n’aura suscité autant d’espoirs. Les attentes sont à la hauteur de la détermination qui a mise l’ancien régime à la porte.

Le jour des élections approche à grand pas. Plus que quelques jours pour que les burkinabè puissent découvrir le visage de leur nouveau président. Ce serait alors le début d’un Burkina nouveau. Jamais élection présidentielle n’aura suscité autant d’espoirs. Les attentes sont à la hauteur de la détermination qui a mise l’ancien régime à la porte.

A Queen Mafa, nous osons rêver d’un Burkina ou les hommes et les femmes auront les mêmes chances, les mêmes droits et devoirs. Car jusqu’à présent, les 52% de burkinabè que constitue l’autre moitié du ciel, traînent le pas sur tous les plans. Moins instruites, moins responsabilisées, plus malades et surtout plus pauvres. Pour toutes ces raisons, cette nouvelle ère qui s’ouvre devrait mettre la femme au cœur du processus de développement. Il ne s’agit pas de faveur. Il s’agit de justice, d’équité.

Cette question est si sérieuse que les candidats aux élections devraient en faire leur priorité. Mais hélas, la démagogie semble l’emporter sur la sincérité. A la lecture croisée des programmes des différents candidats, concernant la place qui sera réservée à la femme, on va des promesses les plus fallacieuses au plus abstraites. En dehors de trois candidats qui ont le mérite d’être très concrets et précis dans leurs intentions, la plupart des candidats ne semblent pas mesurer l’importance de la prise en compte du genre dans un projet de développement. D’autres n’en ont même pas fait cas, comme si on pouvait construire ce pays, sans au préalable évoquer la question de l’égalité des sexes.

Qu’on ne s’y trompe pas, les femmes ne sont pas que des bénéficiaires lorsqu’on parle de leur implication dans le processus de développement. Ce sont aussi des actrices majeures dont l’apport dans le bien-être familial et social est aujourd’hui indéniable.Dons amélioer la condition féminine ce n’est pas de l’aumône.C’est juste un calcul économique profitable à la nation entière. Alors, arrêtons l’hypocrisie et parlons de développement, le vrai, avec les hommes et les femmes

Fatouma Ouattara

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Lettre de l’éditeur: queenmafa.net, le site qui conjugue l’actualité au féminin

Chers lecteurs et internautes du Faso,

Avec beaucoup de plaisir et d’émotion, nous lançons le journal en ligne Queen Mafa dédié à l’actualité du monde féminin. Fallait-il rester les bras croisés quand on sait que les femmes sont quasi-absentes dans l’actualité alors qu’elles constituent 52% de la population burkinabè?

Chers lecteurs et internautes du Faso,

Avec beaucoup de plaisir et d’émotion, nous lançons le journal en ligne Queen Mafa dédié à l’actualité du monde féminin. Fallait-il rester les bras croisés quand on sait que les femmes sont quasi-absentes dans l’actualité alors qu’elles constituent 52% de la population burkinabè? Pour notre part, nous avons opéré le choix de nous assumer. Les désirs et préoccupations, les joies et les peines, les doutes, les craintes et les espoirs de l’autre moitié du ciel, ne seront plus noyés dans cette prédominance masculine originelle.

À travers des reportages, des portraits, des interviews et des enquêtes inédites, l’équipe de rédaction de Queen Mafa s’engage non seulement à informer l’opinion publique et les décideurs sur la condition féminine mais aussi à contribuer à la prise de conscience chez les femmes elles-mêmes de leur propre condition.

Politique, économie, questions de droits, science, mode, beauté, etc, sont autant de rubriques dans lesquelles des sujets de tous ordres seront abordés sans tabous par votre journal. A condition bien sûr de valoriser l’image de la femme burkinabè qui se bat au quotidien contre la misère, l’injustice et l’humiliation.

Né dans un contexte d’insurrection populaire dont les causes sont l’injustice et la corruption, la mal gouvernance, etc. Queen Mafa n’entend pas rester en marge de ce bouleversement sociopolitique. Il s’engage à participer à l’émergence d’un Burkina Faso nouveau, plus démocratique et plus soucieux de la justice sociale et des droits humains, notamment ceux de la femme. Queenmafa.net sera donc un site engagé qui se révélera parfois rebelle et souvent provocateur.

Chères lectrices et lecteurs,

Vous avez la possibilité de faire en sorte que le journal soit à votre image. Participez à la vie éditoriale en tant qu’expert (santé, psychologie, droit, etc.) ou ami de la rédaction (contact : info@queenmafa.net). Partagez également vos clins d’œil, vos coups de cœur ou de gueule sur la page Facebook de votre journal. Très prochainement, vous aurez aussi la possibilité de suivre Queenmafa.net sur Twitter.

Ce nouveau-né est donc le vôtre ! Sa réussite dépendra de votre implication. Le journaliste n’a plus le monopole de l’information. Nous sommes à l’ère du web 2.0 et des réseaux sociaux, donc de la co-animation. Faites en sorte que cette nouvelle aventure pour la cause de la femme soit collective, palpitante et mutuellement enrichissante.

Bonne lecture !

Fatouma Ouattara

Sofifa2@yahoo.fr

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