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Participation des femmes à la gestion des affaires publiques : le NDI poursuit le débat à Bobo Dioulasso

Le jeudi 31 mai 2018, l’Institut national démocratique (NDI) a organisé une conférence publique sur la participation des femmes dans la gestion des affaires publiques. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’un programme de développement…

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Violence faite aux femmes : l’affaire Adja Divine l’agression de trop

Les femmes ont battu le pavé à Ouagadougou ce samedi 27 mai pour exprimer leur ras-le-bol contre l’incivisme et les violences faites aux femmes.

 

L’agression de la musicienne Adja Divine notamment le viol de son intimité a suscité colère et indignation dans l’opinion publique burkinabè. Pour les femmes, c’est la violence de trop. Elles ont fait savoir leur colère et dégout au cour d’une grande marche de protestation organisée ce samedi à Ouagadougou par l’association des artistes musiciennes, en collaboration avec d’autres organisations féminines.

Améty Meria, présidente de l’Association des artistes musiciennes du Burkina

« Nous sommes sortie pour dénoncer l’incivisme grandissant au Faso et surtout la violence faite aux femmes », a souligné Améty Meria qui a livré le message des manifestants. Pour elle, ces actes barbares sont une preuve de l’immaturité des populations et démontrent de la dérive inquiétante   du peuple burkinabè. Et de poursuivre en interpellant les autorités burkinabè notamment le ministère de la Femme à prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre fin aux violations flagrantes des droits de la femme.

 

Les hommes n’ont pas marchandé leur particiption à cette marche

 

« C’est toutes les femmes du Burkina qui ont été dénudées »

« Plus jamais un cas de dénudation d’une femme au Burkina Faso », ont scandé les manifestants. Car souligne Améty Meria, « le viol public de l’intimité d’une femme n’est pas réparable. Les conséquences psychologiques sont incommensurables sur toute la famille »

Ce n’est pas Adja Divine seulement qui a été dénudée mais toutes les femmes du Burkina, ont-elles déclaré.

Au cours de cette marche, on pouvait noter également une forte présence masculine.

Aminata Gansoré

Madelaine Kienou

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« Le 8 mars, il faut faire du bruit, s’amuser, danser pour qu’on entende la cause de la femme », Dr Jocelyne Vokouma

Décidément, cette femme n’a pas sa langue dans sa poche. Anthropologue chargée de recherches à l’Institut nationale des sciences des sociétés (INSS), Dr Jocelyne Vokouma est l’une de ces femmes qui vous font sentir fière d’être une femme, tant elle vous séduit par la maîtrise de son sujet et son niveau de culture générale. A l’occasion de la célébration du 8-Mars, Queen Mafa l’a rencontrée.

 

Queen Mafa  : Que représente le 8-Mars pour vous ?

 

Jocelyne Vokouma : Le 8-Mars, c’est tout un symbole que cela représente pour les pays et pour les femmes en particulier. En ce sens que c’est une journée qui marque le début de la révolte singulière des femmes à un moment où elles se sentaient exagérément exploitées.

C’est un mouvement qui est parti de New York où une femme qui travaillait dans l’industrie textile a dit non à une situation d’exploitation. Aujourd’hui quand on célèbre cette journée, c’est à ces femmes pionnières qu’on la doit et cela, il faut s’en souvenir. C’est très important. C’est au prix de sacrifices qu’une cause est menée, qu’un combat est conduit de génération en génération. C’est un symbole très pertinent.

 

[quote width= »auto » align= »left|right|none » border= »COLOR » color= »COLOR » title=]« Toutes les femmes sont des exclues ou de potentielles exclues »[/quote]

 

 Cette année, le thème du 8-Mars porte sur l’exclusion sociale des femmes. Qu’est-ce que cela vous inspire ?

 Cela m’inspire beaucoup de choses. De lui-même, le thème est évocateur. Il parle des réalités de toutes les femmes. C’est vrai qu’on a mis l’accent sur les exclues visibles mais en réalité toutes les femmes sont des exclues ou de potentielles exclues. Il faut le noter en ce sens que dès que la fille naît elle est déjà exclue du fait de son statut de naissance, du fait de la préférence que la société a pour le garçon. On ne juge pasnécessaire d’investir en elle parce qu’elle est traitée d’étrangère.

L’exclusion, ce n’est pas seulement à l’âge adulte ou quand on vous traite de mangeuse d’âmes. L’exclusion commence dès la naissance. On fait comprendre à la fille qu’elle ne peut pas occuper la même position que le garçon, car c’est ce dernier qui va perpétuer la lignée familiale, c’est lui qui va garder la cour familiale. Tout cela, ce sont des éloges conjugués qui font de l’homme ou du garçon, un être conforté dès sa venue au monde.

 

Pourtant, la femme naît dans un contexte de discrimination qui, au fil du temps, se traduit en exclusion à la moindre erreur. La tradition interdit par exemple qu’une fille tombe enceinte dans la cour paternelle. Si elle commet cette erreur de parcours de vie, l’exclusion ne se fait pas attendre. Si après cela, elle sait se tenir correctement, elle suit les normes de la société, les normes établies par la coutume, on la marie en la donnant ou en faisant un mariage arrangé. Dans son foyer, elle doit encaisser les souffrances pour pouvoir s’en sortir. Si par hasard, elle décide de s’enfuir, de quitter ce foyer, personne ne va l’accueillir. Si elle se remarie, c’est la même souffrance qui continue. Il existe de nombreuses femmes dans cette spirale interminable.

 

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Pour schématiser un peu, de mariage en remariage, elle se retrouve un jour seule parce qu’elle n’en peut plus. Avec l’âge et la vieillesse, comme elle vit seule, alors que c’est un concours de circonstances qui l’a emmenée à vivre seule, on la traite de mangeuse d’âmes. C’est en ce moment qu’on parle d’exclusion alors qu’elle a déjà traversé des stades d’exclusion que personne ne voit.

 

Que pensez-vous des débats autour du pagne du 8-Mars et notamment l’entrée massive des pagnes imprimés au détriment du Faso Dan Fani ?

 

 Je trouve le débat très faux. Quand un débat n’est pas cohérent, il n’apporte rien à la société.J’ai fait dix ans de recherches là-dessus. Ma thèse a porté sur « Les techniques de tissage au Mogho : origines et évolution ». A travers mes recherches, j’ai découvert l’origine du tissage chez les Mossé, la dimension politique et socioculturelle du vêtement.

 

La particularité du Dan Fani, c’est qu’il est une production artisanale et l’autre est industrielle. L’un est tissé à la main et l’autre tissé par une machine. On ne peut pas les comparer. Il faut savoir poser objectivement le débat pour trouver une solution. Au nom du libéralisme qui est une option nationale depuis un certain temps, on ne peut pas empêcher les commerçants d’importer les pagnes imprimés.La cohabitation entre ces deux types de pagnes ne date pas de maintenant. Pourquoi c’est à l’occasion du 8-Mars qu’on pose ce débat ? Les tisseuses ne peuvent pas rivaliser avec la production industrielle. D’ailleurs beaucoup d’entre elles souffrent de mal de poitrine à cause de ce travail pénible. C’est toute une politique qui doit accompagner le Dan Fani.

 

Quelles solutions préconisez-vous ?

 

J’ai proposé la création d’un comptoir du textile burkinabè qui servira d’incubateur d’entreprises aux femmes. C’est-à-dire qu’il y a une boutique qui réceptionne la production textile des femmes. Lorsque les femmes tissent, elles n’ont plus de soucis d’écoulement. Elles deviennent de ce fait comme des grossistes.

Si cela est fait, elles se protègent de la mévente. Elles n’auront pas à aller voir les imprimeurs pour tamponner le Dan Fani. Ce qui est pour moi une dévalorisation car le travail de tissage est beaucoup plus noble que cela. Si on veut en faire l’uniforme pour un évènement comme le 8-Mars, il faut choisir seulement la couleur. La couleur seule peut être un indicateur.En tamponnant le logo du 8-Mars sur le Dan Fani, les femmes ont créé un marché pour des gens qui s’en sortent mieux qu’elles. Le Faso Dan Fani a besoin de la même dynamique que le gaz butane : on le subventionne pendant un bon moment afin qu’il entre dans les habitudes des familles.

 

[quote width= »auto » align= »left|right|none » border= »COLOR » color= »COLOR » title=]« Fêter n’empêche pas de réfléchir, c’est une attitude émancipatrice »[/quote]

 

Depuis quelques années, le 8-Mars est devenu un grand moment de réjouissances populaires au Burkina Faso. Quelle lecture faites-vous de cette situation ?

 

Cela va de soi que la célébration prenne une allure festive. Vous voyez, lorsque les Nations Unies ont décrété la décennie de la femme (1975-1985), il a été demandé à tous les pays du monde entier de la célébrer avec faste. Tout cela, c’est pour sortir la femme de l’ombre. Faire du bruit, s’amuser, danser pour qu’on entende la cause de la femme. Si des femmes critiques cela, c’est qu’elles ne savent pas d’où est partie l’idée. Fêter n’empêche pas de réfléchir, c’est une attitude émancipatrice. C’est un facteur libérateur quand les femmes vont fêter dans un bar, parce que la société traditionnelle ne l’accepte pas. La thématique de l’occupation de l’espace public par la femme est une réalité que les gens ne perçoivent pas. Arrêtons de martyriser les femmes. Pendant 365 jours, elles sont au four et au moulin ; le seul jour qui leur permet de se divertir, laissez-les exister ne serait-ce qu’un jour. J’attire l’attention sur la dimension de l’occupation de l’espace public par les femmes. Que les gens arrêtent de les juger pour cela.

 

 

[quote width= »auto » align= »left|right|none » border= »COLOR » color= »COLOR » title=]« Si on n’apas encore commencé à débattre de la question de l’avortement au Burkina Faso, c’est simplement de l’hypocrisie »[/quote]

 

Le droit à l’avortement est une revendication dans certains pays. Pensez-vous que le sujet mérite d’être à l’ordre du jour au Burkina Faso ?

 

Si on n’a pas encore commencé à débattre de cette question, c’est simplement de l’hypocrisie. Renseignez-vous, elles sont nombreuses, les filles qui se cachent pour aller le faire. Les filles qui meurent dans le silence, on ne peut pas les dénombrer. Socialement c’est une honte d’avorter et les familles qui ont vécu l’expérience sont mieux placées pour en parler. La dynamique de parler de l’avortement clandestin comme un sujet d’intérêt public ne date d’aujourd’hui.

Les filles ont de plus en plus des grossesses non-désirées. Sans prescription médicale, elles arrivent à faire le test de grossesse. Quand elles se cachent pour le test cela veut dire ce que ça veut dire. Il ne faut pas attendre que les gens meurent avant de savoir qu’il faut faire quelque chose.C’est vrai que la question de l’avortement est un tabou jusque-là. Pourtant, plusieurs familles souffrent des conséquences de ce drame silencieux.

 

 

Les pilules existent ; il faut que les parents dialoguent avec leurs enfants. Un enfant ne s’éduque pas dehors. Ce qu’on demande aux parents ne nécessite pas d’apport financier. Ce qu’on demande se trouve déjà en eux et c’est le processus de transmission des valeurs.Les valeurs qu’ils ont reçues de leur communauté, c’est cela qu’on leur demande de transmettre aux enfants par le dialogue. L’enfant doit répondre d’une identité familiale.

                                                                                                  Issa KARAMBIRI

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 » 8 mars, ce n’est pas pour festoyer dans les bars… » Aïda Tamboura

Penchée sur les dossiers dans son bureau ce 8 mars 2017, où l’on célèbre la journée internationale de la femme, Aida Tamboura est révoltée contre la manière dont cette journée est célébrée. Préoccupée à la reconversion des femmes dans les mines, elle appelle « ses sœurs » à une prise de conscience.

 

Que représente-t-elle, la journée du 8 mars pour vous ?

Pour moi c’est une journée pour magnifier la femme mais pas dans le sens qui est lui donnée depuis un certain temps. Ce sont des femmes qui se sont battues pour que cette journée leur soit dédiée en reconnaissance de tous leurs efforts pour la conquête de leur droit. On dit journée de la femme mais il s’agit de la journée des droits de la femme en réalité. Certaines femmes ont donné une autre connotation à la journée. 8 mars, ce n’est pas pour festoyer. 8 mars, ce n’est pas allé danms les bars…8 ars, ce n’est pas boire et souler la gueule. Qu’est-ce que la danse et toutes ces festivités autour nous apportent comme résultat pour un développement plus épanoui de la femme. La femme est brimée dans tous les secteurs d’activités, si nous ne prenons pas un temps pour réfléchir sur la condition réelle de la femme jamais il n’y aura pas un changement significatif. Il faut mettre de côté toutes ces histoires de djandjoba, défilés et autres, cela n’a aucun sens et se pencher sur la condition réelle de la femme .

[quote width= »auto » align= »left|right|none » border= »COLOR » color= »COLOR » title]On est fatigué de tous ces beaux discours, il faut passer à l’acte. Quand on parle d’objectif de développement durable(ODD) cela passe nécessairement par les femmes[/quote]

Que proposez-vous pour un meilleur développement de la situation de la femme ?

 Nous devons plutôt décrire un programme d’action modeste avec des axes d’intervention bien définis tout en nous donnant les moyens nécessaires de les atteindre. On se met ensemble chacune avec ses compétences propres pour parvenir aux objectifs dès le départ et le 8 mars prochain on fait le bilan. Vous verrez qu’on aura un résultat probant au lieu de se regrouper et boire tout oubliant que l’alcool n’a jamais sauvé quelqu’un. Par exemple à Bagré où on doit doter les femmes d’intrants pour que ce pôle de croissance soit une véritable opportunité de développement des femmes. Mais ça traîne jusque là.

Les femmes ont besoin de formation. Il faut les former. On est fatigué de tous ces beaux discours, il faut passer à l’acte. Quand on parle d’objectif de développement durable(ODD) cela passe nécessairement par les femmes. Le pire dans tout cette histoire, c’est que cette journée est décrétée fériée ».

Pourquoi êtes-vous contre le fait que 8 mars soit férié ?

 Je suis contre le fait que la journée soit fériée parce que je trouve que pour un pays en développement comme le nôtre, nous avons trop de jours fériés. Dans la sous région, la plupart des pays célèbrent cette fête en allant au travail. Le monde entier accorde une importance au 8 mars mais ce n’est pas en restant à la maison ou en festoyant que la condition de la femme va évoluer. Nous pouvons magnifier la femme en posant des actes mais pas de la manière dont nos sœurs s’y prennent. Il faut que cette journée dite fériée soit supprimée. On peut magnifier la femme en ne rendant pas le 8 mars férié, chômé et payé. C’est trop de gâchis ».

[quote width= »auto » align= »left|right|none » border= »COLOR » color= »COLOR » title]« Je suis contre le fait que la journée soit fériée parce que je trouve que pour un pays en développement comme le nôtre, nous avons trop de jours fériés »[/quote]

A votre niveau comment celebrez-vous la journée du 8 mars ?

AT : « Présentement je suis au bureau comme vous le constatez, je travaille. Pour moi ce n’est pas un jour férié. Après j’irai à la maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou(MACO) faire un don aux femmes incarcérées. C’est une pensée pour toutes ces femmes qui sont sans soutiens et vivent dans des conditions des plus difficiles. Au moins ce geste leur permettra d’avoir ne serait-ce qu’un moment un repas nutritif acceptable ».

Pourquoi votre action est-elle précisément à l’endroit des femmes incarcérées ?

Vous savez ces femmes sont dans une situation très difficile, jamais enviée et jamais enviable. Enfermées, elles n’ont pas de soutiens même si quelques unes reçoivent la visite des parents. La majorité ne s’en sort pas. Malgré que certaines personnes leur viennent par moment en aide, cela est insuffisant pour elles. Il faut qu’on vienne en aide à ces femmes. C’est vrai que nous faisons avec ce que nous avons, aussi infime soit-il, il peut quand même aider quelque part. Il y a beaucoup de chose à faire à la MACO et je me dis que l’Etat seul ne peut pas tout faire. Je lance un appel que chacun puisse penser à la situation des incarcérés, surtout les femmes et les enfants ».

                                                                                                                     Issa KARAMBIRI

                                                                                                 Karambiri.issa@gmail.com

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Sika Kaboré appelle à la protection des droits de l’enfant et de l’adolescent

Le Salon international de l’enfant et de l’adolescent d’Afrique (SINEA) a ouvert ses portes ce jeudi 17 Novembre 2016 à Ouagadougou en présence de l’épouse du président du Faso, Sika Kaboré.

 

« Protection de l’enfance et la bonne gouvernance : enjeux et défis », c’est sur ce thème que les participants devront plancher au cours des quatre jours de rencontres deuxième édition du salon international de l’enfant et de l’adolescent d’Afrique (SINEA). Initié par l’Association pour le bien-être des enfants et des adolescents d’Afrique(ABE2A), ce salon se tient à la veille de la célébration du 27e anniversaire de la convention relative aux droits de l’enfant commémoré le 20 novembre de chaque année.

 

La Première dame,Sika Kaboré et la ministre Laure Hien, avec des enfants défavorisés

Ce choix n’est pas anodin, fait remarquer Alice Diarra, la présidente l’ABE2A. En effet, l’association  y voit une manière de rendre un vibrant hommage aux enfants qui représentent les acteurs centraux de cet événement. En ce qui concerne le theme « Protection de l’enfance et la bonne gouvernance : Enjeux et Défis », Mme Diarra donne la vision de son association. « Notre intention est d’attirer l’attention sur la toute première cellule sociale ou se mène la politique et d’où sortent l’ensemble des politiciens de toute la nation : la famille », explique t- elle.

Selon la première dame du Faso Sika kaboré, l’enfant est au cœur du devenir de la nation. Raison pour laquelle elle leur fait une promesse : « Chers enfants, nous sommes conscients et nous engageons à la réalisation de vos droits », déclare t- elle avant de les exhorter « à se conduire en enfants soucieux de leur avenir tout en assumant leur devoir ».

 

Photo de famille

Le ministre de la promotion de la femme de la solidarité nationale et de la famille, Laure Zongo/Hien présente à cette rencontre, a pour sa part, souhaité que ces 4 jours d’échanges soient riches d’expériences pour une recherche de solutions véritables en faveur de l’enfant. Au cour de cette cérémonie officielle de l’ouverture de ce salon , le   récital des élèves l’école Toécsin B était incontestablement l’un des moments les plus marquants. En effet, le public a eu droit à un spectacle mettant en scène la situation des enfants de la rue.

L’ouverture officielle de ce salon s’est déroulée en présence de quelques autorités notamment, l’Ambassadeur du japon, son excellence Masato Futaishi, le Larlé Naaba etc.

Lala Kaboré /Dera

Assetou w. Maïga

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