Accueil Chronique

Chronique

La vaccination des enfants n’est pas que l’affaire des femmes !

De 0 à 2ans un enfant doit suivre complètement son calendrier vaccinal. Malheureusement, la vaccination au cours de la 2e année de vie est...

L’Excision, A quand la fin?

Pratique avilissante aux conséquences multiples pour les jeunes filles et les femmes, l’excision est un lourd tribut imposé à la gent féminine en dépit...

« Les dépotoirs sauvages », la cause du paludisme en...

En cette période hivernale, le paludisme continue de faire de nombreuses victimes. Si cette maladie, nonobstant les méthodes de lutte persiste, la population est...

Sécurité dans la région sahélienne : Dr Poussi Sawadogo appelle à...

Cet article que nous publions à la veille de la journée internationale de la femme est une contribution du Dr Poussi Sawadogo, Diplomate et...

Viol de la petite Mouniratou : il faut rééduquer notre société...

Il y a de cela une semaine, le ministère de la femme, de la solidarité nationale et de la famille publiait sur sa page...

Tâches domestiques : Pourquoi les hommes burkinabè ont totalement démissionné?

Il y a quelques semaines, le quotidien d’État Sidwaya, dans sa rubrique image de la cité, montrait la photo d'une femme à moto transportant...

Non à la ‘’cité des femmes mendiantes’’ !

La mendicité est devenue un fléau dans notre société. ‘’Cette maladie contagieuse’’, qui était jusque-là l’apanage des ‘’garibous’’, a aussi touché l’autre moitié du...

THOMAS SANKARA : qu’est ce qui a manqué à son œuvre...

Trente ans d’attente, trente ans de réminiscences douloureuses pour le peuple burkinabé. Le temps passe et la vérité reste introuvable sur l’assassinat du père...

Scandale au Bord du barrage de Tanghin : où est passé...

Ce qui se passe au bord du barrage de Tanghin est tout simplement scandaleux. Depuis quelques temps les abords du barrage de Tanghin sont devenus un dépotoir d’ordure de tout genre.

 

 

Les autorités municipales, après avoir cautionner le maraîchage dans le lit du barrage, provoquant ainsi l’ensablement et la prolifération de la jacinthe d’eau qui nous coûte des milliards chaque année, continuent de fermer les yeux sur ce phénomène de type nouveau.

Des ordures venant certainement des commerçant installés à proximité du barrage et des populations riveraines s’entassent de jours en jours sous le regard indifférent de la mairie où les gens semblent plutôt préoccupés par les postes de conseiller et de maire pour on ne sait quelle raison. Et après on est étonné de la proportion que prennent les inondations à chaque saison pluvieuse.

 

Il a fallu qu’un seul individu ait le courage de s’installer au bord dudit barrage pour vendre du carburant en début d’année pour que les lieux soient pris d’assaut par les commerçants. Il y a lieu de mettre rapidement fin à cette occupation anarchique pendant qu’il est temps car plus ça dure plus il sera difficile de les déguerpir. Surtout lorsque ces derniers brandissent l’argument habituel selon lequel ils cherchent juste à manger. Arrêts sur image…

Rempli d'ordure de toute sorte le barrage aura du mal contenir les eaux pendant cette saison pluvieuse

Un abri de fortune abandonné par les femmes maraîchères

Une femme venue ramasser des sachets pour le recyclage peut-être

L'occupation anarchique débutée en début d'année a accéléré le processus de pollution du barrgage

Chaque jour de nouveaux commerçants viennent grossir le rang des occupants du bord du barrage

Fatouma Ouattara


Coup de gueule: quand le maire manque de discrétion

Nous sommes à la fin de la cérémonie de libation des cinéastes disparues. La tradition de la libation se tient à 7h du matin avant le lever du soleil. Un hommage dans l’hommage puisque, la cérémonie se terminait par l’inauguration de la statue d’un grand homme du cinéma ivoirien et africain : Kramo Lanciné Fadika.

 

Pendant que les officiels s’apprêtaient à découvrir le monument du cinéaste, le maire de Ouaga , malgré son retard consommé, a fait son entrée dans la danse et comment ? Avec un air d’invité d’honneur au milieu de tous.

Ce qui est choquant dans tout ça, c’est que le maître de cérémonie n’a pas manqué de signaler son arrivée en dépit de son retard et pour une cérémonie qui se déroulait juste devant la porte de sa maison (mairie centrale). Naturellement cela a créé des murmures mais bon !

 

Espérons, que pour les prochains retards du maire ou tous autres responsables de l’administration, ils auront plus de discrétion et feront profile bas pour ne pas attirer l’attention des hôtes surtout à des évènements d'envergure du FESPACO, ou sont présents des milliers de festivaliers venus nombreux pays. En entendant on se console, en se disant qu’il n’était pas invité à cette cérémonie et qu’il était juste de passage et tenait à dire bonjour, comme tout bon burkinabé .

Tienfola

 


Publicité