Valorisation des résultats de recherches et des Innovations : l ’ANVAR...

L’Agence Nationale de la Valorisation des Résultats de Recherche et des INNOVATIONS (ANVAR) a organisé le 20 mai 2016 dernier, à Ouagadougou, une journée d’échange et d’information avec les innovateurs et inventeurs. Une rencontre qui avait pour objectif non seulement de restaurer le climat de confiance entre l’ANVAR et les innovateurs mais aussi de donner quelques informations sur les préparatifs du prochain Forum national de la Recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT).


L’Agence Nationale de la Valorisation des Résultats de Recherche et des INNOVATIONS (ANVAR) a organisé le 20 mai 2016 dernier, à Ouagadougou, une journée d’échange et d’information avec les innovateurs et inventeurs.Une rencontre qui avait pour objectif non seulement de restaurer le climat de confiance entre l’ANVAR et les innovateurs mais aussi de donner quelques informations sur les préparatifs du prochain Forum national de la Recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT).

 

Pour le nouveau directeur général de l’ANVAR, Dr Bréhima Diawara, la tenue de cette rencontre visait à  mettre sur la table toutes les différentes difficultés qui entravaient la chaîne de valorisation, afin qu’une solution idoine soit trouvée. « Il était nécessaire qu’on puisse s’entendre,  identifier les problèmes même si on les connaît déjà, échanger sur ces questions pour que plus jamais dans notre partenariat, ces difficultés ne bloquent le développement du pays », a-t-il laissé entendre.

Cette rencontre  de vérité était nécessaire selon les inventeurs vu les différentes difficultés qui existent entre l’ANVAR et les associations des innovateurs. Pour  l’innovateur Tibila Oumar Rouamba la rencontre a permis de lever le voile sur les problèmes qui les tracassaient tant.

« Il y a eu beaucoup d’incompréhension et de petites difficultés. Mais à partir d’aujourd’hui, nous nous sommes dits toutes les vérités et on va repartir sur de nouvelles bases pour faire de l’ANVAR une agence nationale de valorisation des résultats de recherche qui sera profitable à tous », a affirmé Oumar Rouamba.

Pour renforcer ce partenariat, Dr Diawara a exhorté ses vis-à-vis à aller nécessairement vers la mise en place de convention. «Chaque année, il y a de nouveaux problèmes. Alors tant qu’il n y a pas de conventions cadre définissant les rôles,  obligations et devoirs entre   les associations et de l’ ANVAR, les difficultés ne manqueront point et elles persisteront toujours », a-t-il prévenu.

 

La fédération des associations, une solution pour réduire les problèmes

Selon le directeur de l’ ANVAR, il serait judicieux que les associations des inventeurs et innovateurs, s’organise en fédération afin de faciliter la collaboration. « La gestion sera extrêmement difficile sans la création de cette  fédération et la tâche sera très compliquée pour ANVAR d’exécuter sa mission », a averti Dr Diawara.

L’idée d’aller vers une  fédération des associations des inventeurs a été bien appréciée par les innovateurs qui assurent que très prochainement ladite fédération verra le jour. « Nous sommes conscients qu’on doit travailler ensemble pour le bonheur du peuple. Cependant il faut savoir  qu’aucun pays dans le monde ne s’est développé sans le fruit de l’innovation  », a souligné le président de l’Association burkinabè des inventeurs et innovateurs (AB2I), Tibila Oumar Rouamba

Au cours de la rencontre, l’ ANVAR a présenté son projet de créer un label Burkina origine.Une idée qui été fortement appréciée par l’ensemble des acteurs.  L’institution travaillera avec toutes les structures chargées de la protection des inventions et innovations

La  directrice du Forum national de la Recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT), Marie Thérèse Arcens Somé a également fait le point des préparatifs du prochain Forum national de la Recherche scientifique et des innovations technologiques FRSIT, prévu pour se tenir en novembre prochain.

Le premier responsable de la structure en charge de la valorisation de la recherche a avoué toute sa satisfaction à l’issue de la rencontre. Pour lui,  la relation entre ANVAR et les inventeurs, innovateurs va  désormais partir sur une nouvelle base.

Issa KARAMBIRI

Salon International du Mariage : les secrets de Bintou kandia Tony...

Une exposante du SIMO 2015, Bintou kandia Tony Kouyaté n’est pas passée inaperçue. Cette malienne qui est à sa première participation au SIMO, vient de la COTE D’IVOIRE. Sa spécialité, est qu’elle vend les produits dits « secrets de femme ». « Chez nous au Mali les femmes ont besoin d’une conseillère spéciale pour entretenir leur foyer, c’est-à-dire comment prendre soin de son mari, notamment sur le plan sexuel » .Ces conseils sont accompagnés dit-elle, de produits naturels à base de miel, de beurre de karité.


Une exposante du SIMO 2015, Bintou kandia Tony Kouyaté n’est pas passée inaperçue. Cette malienne qui est à sa première participation au SIMO, vient de la COTE D’IVOIRE. Sa spécialité, est qu’elle vend les produits dits « secrets de femme ». « Chez nous au Mali les femmes ont besoin d’une conseillère spéciale pour entretenir leur foyer, c’est-à-dire comment prendre soin de son mari, notamment sur le plan sexuel » .Ces conseils sont accompagnés dit-elle, de produits naturels à base de miel, de beurre de karité.

Bintou  Kandi affirme que ces produits sont plus vendus sur internet et exclusivement aux Africaines d’ici et d’ailleurs et même aux ÉTATS UNIS et CANADA. Elle déplore que certaines se retiennent parce qu’elles pensent que c’est du maraboutage alors que tout est naturel. D’autres aussi reviennent en cachette prendre une carte pour la recontacter. Rassure-t-elle, ce sont des incantations que nos grand-mères faisaient et qu’elles ont hérité de leur mère, pour garder leur mari parce que ce n’est pas facile de vivre en permanence avec quelqu’un. Grâce à ce salon elle vient d’avoir de nouvelles clientes hors internet. Elle dit également avoir permis de faire connaitre les réseaux sociaux à plusieurs femmes qui ne s’y intéressaient pas.

Aminata Gansoré

Salon International du Mariage : les secrets de Bintou kandia Tony...

Une exposante du SIMO 2015, Bintou kandia Tony Kouyaté n’est pas passée inaperçue. Cette malienne qui està sa première participation au SIMO, vient de la COTE D’IVOIRE. Sa spécialité, est qu’elle vend les produits dits « secrets de femme ». « Chez nous au Mali les femmes ont besoin d’une conseillère spéciale pour entretenir leur foyer, c’est-à-dire comment prendre soin de son mari, notamment sur le plan sexuel » .Ces conseils sont accompagnés dit-elle, de produits naturels à base de miel, de beurre de karité.


Une exposante du SIMO 2015, Bintou kandia Tony Kouyaté n’est pas passée inaperçue. Cette malienne qui est à sa première participation au SIMO, vient de la COTE D’IVOIRE. Sa spécialité, est qu’elle vend les produits dits « secrets de femme ». « Chez nous au Mali les femmes ont besoin d’une conseillère spéciale pour entretenir leur foyer, c’est-à-dire comment prendre soin de son mari, notamment sur le plan sexuel » .Ces conseils sont accompagnés dit-elle, de produits naturels à base de miel, de beurre de karité.

Bintou  Kandi affirme que ces produits sont plus vendus sur internet et exclusivement aux Africaines d’ici et d’ailleurs et même aux ÉTATS UNIS et CANADA. Elle déplore que certaines se retiennent parce qu’elles pensent que c’est du maraboutage alors que tout est naturel. D’autres aussi reviennent en cachette prendre une carte pour la recontacter. Rassure-t-elle, ce sont des incantations que nos grand-mères faisaient et qu’elles ont hérité de leur mère, pour garder leur mari parce que ce n’est pas facile de vivre en permanence avec quelqu’un. Grâce à ce salon elle vient d’avoir de nouvelles clientes hors internet. Elle dit également avoir permis de faire connaitre les réseaux sociaux à plusieurs femmes qui ne s’y intéressaient pas.

Aminata Gansoré

Olusegun Obasanjo: »Je suis redevenu agriculteur et je n’ai jamais été...

À la lumière des nombreux défis auxquels font fasse non seulement les fermiers africains mais aussi leurs gouvernements, H.E. Obasanjo s’appuie sur son expérience personnelle de quelqu’un qui a quitté sa ferme familiale pour aller s’installer dans la ville à un jeune âge, pour ensuite redevenir un fermier. Il se base sur l’expérience qu’il a acquise au sein du gouvernement pendant de nombreuses années ainsi que son expérience à travailler la terre pour proposer des solutions permettant de créer la sécurité alimentaire sur le continent.


À la lumière des nombreux défis auxquels font fasse non seulement les fermiers africains mais aussi leurs gouvernements, H.E. Obasanjo s’appuie sur son expérience personnelle de quelqu’un qui a quitté sa ferme familiale pour aller s’installer dans la ville à un jeune âge, pour ensuite redevenir un fermier. Il se base sur l’expérience qu’il a acquise au sein du gouvernement pendant de nombreuses années ainsi que son expérience à travailler la terre pour proposer des solutions permettant de créer la sécurité alimentaire sur le continent.

Chaque année, des milliers de jeunes Africains quittent les petites fermes, souvent en difficulté, de leurs familles à la campagne. Leur rêve – parfois accompli, mais souvent pas – est de trouver une vie plus enrichissante et plus stimulante dans les villes africaines en croissance rapide. Très peu d’entre eux reviennent, mais peu coupent complètement leurs liens.

C’est un lien complexe, et un lien que je comprends profondément. Mon propre exode vers la ville quand j’étais un jeune homme a ouvert des opportunités uniques qui ont culminé avec le poste de président du Nigeria, la plus grande économie de l’Afrique. Mais non seulement suis-je resté attaché à l’agriculture, je suis maintenant de retour à mes racines. Je suis redevenu agriculteur avec Obasanjo Farms Limited, et je n’ai jamais été aussi heureux.

Travailler la terre à nouveau m’a donné une meilleure perspective sur deux des plus grands défis auxquels est confrontée l’Afrique aujourd’hui : comment pouvons-nous offrir des possibilités d’emploi aux millions de jeunes Africains qui constituent la plus grande population du monde âgée de moins de 25 ans afin qu’ils puissent rester dans le village et cultiver? Et comment pouvons-nous mettre un terme aux cycles apparemment sans fin des crises alimentaires qui, à cet instant même, se manifestent à nouveau avec une familiarité consternante dans certains pays de l’Afrique orientale et australe?

 

Tirer parti d’un marché de produits alimentaires valant 1 000 milliards de dollars

 

Heureusement, de plus en plus d’Africains comme moi-même perçoivent ces questions comme étant entrelacées. Nous voyons l’agro-industrie comme la plus grande opportunité pour l’Afrique de mettre fin non seulement à la faim et à la malnutrition, mais aussi comme le meilleur espoir de l’Afrique pour générer des revenus et de l’emploi, en particulier dans les régions rurales. La Banque mondiale estime que d’ici 2030 la demande alimentaire dans nos zones urbaines en croissance rapide va créer un marché pour les produits alimentaires d’une valeur de 1 000 milliards de dollars. Ce marché doit être détenu et exploité par des agriculteurs africains, des entreprises agricoles africaines et des entreprises alimentaires africaines.

Mais une chose est claire pour moi pendant que je retourne à l’agriculture : pour atteindre son potentiel, l’agriculture africaine a besoin d’une infusion fraîche d’innovations et de talents.

J’ai gardé beaucoup de bons souvenirs de mon enfance dans un petit village agricole près d’Abeokuta, la capitale de l’État d’Ogun du Nigeria. À l’âge de cinq ans, j’accompagnais mon père aux champs où nous cultivions du manioc, du maïs, des plantains, des palmiers à huile et d’autres cultures. Homme Yoruba fier, mon père était considéré comme l’agriculteur ayant le plus réussi dans notre village. Tout en vivant avec peu d’équipements modernes, nous cultivions beaucoup de produits alimentaires, et nous jouissions de la richesse culturelle de notre histoire et nos traditions Yoruba.

En fin de compte, ce mode de vie a été incapable de résister à des pressions qui allaient bientôt s’intensifier : la croissance démographique, les troubles politiques, la rareté des terres et la dégradation des sols.

 

Adopter l’agriculture en tant que vocation et carrière

Aujourd’hui, les agriculteurs africains ont besoin de plusieurs choses que mon père n’avait pas, mais que les agriculteurs d’ailleurs dans le monde tiennent pour acquis. Nous avons besoin de variétés de cultures améliorées élaborées pour résister à la maladie et tolérer la sécheresse. Nous avons besoin d’avoir accès aux intrants modernes tels que les engrais. Nous avons besoin de marchés où les agriculteurs peuvent tirer parti de leur travail et donc justifier des investissements dans l’amélioration de la production. Nous avons besoin de services de crédits abordables requis par toutes les petites entreprises, et nous avons besoin de services de vulgarisation qui nous permettent de nous tenir au courant de pratiques agricoles durables.

Mais en définitive, nous avons besoin de gens. Plus précisément, nous avons besoin que le meilleur et du plus brillant de l’Afrique adopte l’agriculture comme une vocation et une carrière.

Tout récemment, j’ai accepté de présider le comité de sélection pour le nouveau Prix de l’Alimentation en Afrique, un prix qui vise à récompenser les personnes ou institutions exceptionnelles qui prennent le contrôle de l’agenda de l’agriculture africaine. Ce prix a été inauguré en 2005 sous le nom de « Prix Yara ». En déplaçant le Prix Yara vers l’Afrique en 2016 et en le rebaptisant Prix de l’Alimentation en Afrique,” on lui a donné un chez soi africain distinctif, une identité africaine et une appropriation africaine. Il s’agit d’un prix considérable : 100.000 US$ pour le gagnant.

 

Nous espérons que le prix lui-même et son cadre de gagnants enverront un signal au monde entier pour faire comprendre que l’agriculture est pour l’Afrique une priorité que tout le monde devrait adopter. Il peut attirer l’attention sur les personnes qui sont des sources d’inspiration et des moteurs d’innovations qui peuvent être reproduites sur tout le continent.

Je dépeins parfois mon retour à l’agriculture comme un retour à mon point de départ. Mais en réalité, tout en chérissant mes souvenirs d’enfance, je ne veux pas retourner en arrière. Je veux faire partie de l’avenir, où l’agriculture africaine est une activité lucrative et entrepreneuriale passionnante, et où les jeunes aspirent à être des agriculteurs parce qu’ils voient des hommes et des femmes de talent construire une carrière enrichissante dans l’agriculture et dans les travaux agricoles.

Je souhaite que le Prix de l’Alimentation en Afrique devienne rapidement un symbole de tout ce que l’agriculture africaine peut offrir et que bientôt nous voyions un changement, lorsque les jeunes des zones urbaines regarderont la campagne avec nostalgie et penseront : « C’est là que se trouve la terre de toutes les opportunités ».

Vous pouvez nommer quelqu’un pour le Prix de l’Alimentation en Afrique ici.

 

A propos de S.E. Olusegun Obasanjo

S.E. Olusegun Obasanjo a été président du Nigeria de mai 1999 à mai 2007, le point culminant d’une vie passée sur la ligne de front de la politique africaine. C’est un ardent défenseur du développement agricole de l’Afrique et il est lui-même agriculteur. Il est particulièrement déterminé à créer de nouvelles opportunités dans le secteur agricole pour les jeunes, un but qu’il poursuit à travers l’Initiative Nourrir l’Afrique lancée par la Fondation Olusegun Obasanjo.

Tentatives d’évasion dans les maisons d’arrêt de Dori et de Ouagadougou

Ce dimanche 22 mai 2016, pendant que les populations s’affairaient à aller accomplir leur devoir civique, des incidents se sont produits dans deux maisons d’arrêt et de correction.


Ce dimanche 22 mai 2016, pendant que les populations s’affairaient à aller accomplir leur devoir civique, des incidents se sont produits dans deux maisons d’arrêt et de correction.

En effet, aux environs de 10 heures à la maison d’arrêt et de correction de Dori, des détenus ont tenté d’assommer le chef de poste de la garde pour s’évader. Très rapidement la situation a été maîtrisée par les gardes de sécurité pénitentiaire sur place à Dori. Aucune perte en vie humaine ni de dégâts matériels n’ont été enregistrés et la situation est sous contrôle.

Un évènement similaire s’est produit à la maison d’arrêt et de Ouagadougou M.A.C.O, aux environs de 14 heures 30 où deux détenus ont tenté de s’évader de la prison en forçant la porte de la détention. Malgré les avertissements verbaux et les tirs de sommation, les deux détenus n’ont pas obtempéré ; ce qui a obligé les gardes de sécurité pénitentiaire à faire usage des armes pour arrêter les deux détenus. Au cours de cette opération, les deux fuyards ont été blessés, l’un grièvement et l’autre légèrement. Les deux sont actuellement internés dans des structures hospitalières pour y recevoir des soins et leurs vies sont hors de danger.

Les gardes de sécurité pénitentiaire appuyées par les autres forces de défense et de sécurité (police et gendarmerie) ont maitrisé la situation. Après un ratissage des environs de la M.A.C.O, la situation est totalement sous contrôle. Dès que l’information a été donnée des membres du gouvernement et des autorités judiciaires, se sont immédiatement rendus à la M.A.C.O , notamment le ministre d’État , ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité intérieure, le ministre de la Justice, des droits humains et de la promotion civique, Garde des sceaux, le Procureur général près la Cour d’appel de Ouagadougou, le Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, le Directeur général de la Police nationale et le Directeur général de la Garde de sécurité pénitentiaire.

Le Gouvernement félicite l’ensemble des forces de défense et de sécurité pour leur promptitude et leur professionnalisme dans la gestion de ces incidents. Il rassure les populations que toutes les mesures sont prises par les services compétents pour assurer leur sécurité.

Le service d’information du Gouvernement

À Copenhague, le monde plaide pour les femmes

Women Deliver, la plus grande conférence mondiale sur la santé et les droits des femmes et des filles, se tient cette semaine dans la capitale du Danemark. À l’heure où la France s’étonne, dans la foulée de l’affaire Baupin, du harcèlement dont sont victimes bien des femmes dans l’Hexagone, que les Françaises se rassurent: elles ne sont pas les seules, les discriminations à l’égard des femmes faisant partie des choses partagées par la plupart des sociétés au monde.


Women Deliver, la plus grande conférence mondiale sur la santé et les droits des femmes et des filles, se tient cette semaine dans la capitale du Danemark. À l’heure où la France s’étonne, dans la foulée de l’affaire Baupin, du harcèlement dont sont victimes bien des femmes dans l’Hexagone, que les Françaises se rassurent: elles ne sont pas les seules, les discriminations à l’égard des femmes faisant partie des choses partagées par la plupart des sociétés au monde.

 
Car si elles représentent plus de la moitié de la population mondiale, plaident les experts, les femmes et les filles n’ont toujours pas les mêmes chances que les hommes. C’est à cela qu’entend s’attaquer, à partir de lundi et jusqu’au 19 mai à Copenhague, la plus grande conférence mondiale sur leur santé, leurs droits et leur bien-être.

Women Deliver regroupera 5000 à 6000 participants, dirigeants politiques, avocats, journalistes, chercheurs, entrepreneurs et acteurs de la société civile venus du monde entier. Objectif principal: «Faire avancer le progrès dans les domaines de la santé et des droits maternels, sexuels et reproductifs», plaide dans un communiqué le mouvement au nom bâti sur un jeu de mots difficilement traduisible. En anglais, «to deliver» signifie «accoucher» mais aussi «libérer», «transmettre», «tenir parole»…

Objectifs de développement durable

«Comment le monde peut-il se développer si nous excluons la moitié de la population?», s’interroge Babatunde Osotimehin, directeur exécutif du Fonds des nations unies pour la population (UNFPA). Et d’égrener quelques tristes chiffres: plus de 220 millions de femmes n’ont toujours pas accès à la contraception moderne, chaque jour 800 femmes meurent durant la grossesse ou l’accouchement, et chaque année près de 15 millions de filles sont mariées avant leur majorité.

Lancée à Londres en 2007 pour promouvoir la santé maternelle, Women Deliver a progressivement évolué à Washington en 2010 puis Kuala Lumpur en 2013 pour y adjoindre les questions du pouvoir économique, de la violence, de l’éducation et du climat. Lire la suite

À Copenhague, le monde plaide pour les femmes

Women Deliver, la plus grande conférence mondiale sur la santé et les droits des femmes et des filles, se tient cette semaine dans la capitale du Danemark.

À l’heure où la France s’étonne, dans la foulée de l’affaire Baupin, du harcèlement dont sont victimes bien des femmes dans l’Hexagone, que les Françaises se rassurent: elles ne sont pas les seules, les discriminations à l’égard des femmes faisant partie des choses partagées par la plupart des sociétés au monde. Car si elles représentent plus de la moitié de la population mondiale, plaident les experts, les femmes et les filles n’ont toujours pas les mêmes chances que les hommes. C’est à cela qu’entend s’attaquer, à partir de lundi et jusqu’au 19 mai à Copenhague, la plus grande conférence mondiale sur leur santé, leurs droits et leur bien-être.

Women Deliver regroupera 5000 à 6000 participants, dirigeants politiques, avocats, journalistes, chercheurs, entrepreneurs et acteurs de la société civile venus du monde entier. Objectif principal: «Faire avancer le progrès dans les domaines de la santé et des droits maternels, sexuels et reproductifs», plaide dans un communiqué le mouvement au nom bâti sur un jeu de mots difficilement traduisible. En anglais, «to deliver» signifie «accoucher» mais aussi «libérer», «transmettre», «tenir parole»…

Objectifs de développement durable

«Comment le monde peut-il se développer si nous excluons la moitié de la population?», s’interroge Babatunde Osotimehin, directeur exécutif du Fonds des nations unies pour la population (UNFPA). Et d’égrener quelques tristes chiffres: plus de 220 millions de femmes n’ont toujours pas accès à la contraception moderne, chaque jour 800 femmes meurent durant la grossesse ou l’accouchement, et chaque année près de 15 millions de filles sont mariées avant leur majorité.

Lancée à Londres en 2007 pour promouvoir la santé maternelle, Women Deliver a progressivement évolué à Washington en 2010 puis Kuala Lumpur en 2013 pour y adjoindre les questions du pouvoir économique, de la violence, de l’éducation et du climat. Lire la suite

Le prix de la meilleure journaliste burkinabé lancé

Le 3 mai de chaque année est célébré  la journée mondiale de la liberté de la presse. En marge de cette célébration ce mardi 3 mai 2016 à Ouagadougou, le centre National de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) a procédé au lancement du prix de la meilleure journaliste Burkinabé. Un prix qui promeut l’engagement de l’autre moitie du ciel au service de l’information.


Le 3 mai de chaque année est célébré  la journée mondiale de la liberté de la presse. En marge de cette célébration ce mardi 3 mai 2016 à Ouagadougou, le centre National de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) a procédé au lancement du prix de la meilleure journaliste Burkinabé. Un prix qui promeut l’engagement de l’autre moitie du ciel au service de l’information.

Longtemps réservé aux hommes, le métier de  journaliste se féminise de plus en plus. Du journalisme d’investigation aux  enquêtes  en passant par des reportages terrains, les dames montrent leur talent avec détermination. Des compétences et efforts qui méritent d’être  reconnus et récompensés à leur juste valeur.

Le  Centre  National de presse Norbert  Zongo  fait partie de ceux qui œuvrent pour la promotion de la femme journaliste au Burkina Faso. En effet, la structure   décerne chaque année  le prix de la meilleure journaliste burkinabé. D’un montant de 1 million de francs CFA, ce prix qui s’ouvre à  toutes catégories confondues, récompense le meilleur article ou la meilleure production des professionnelles collaborant ou travaillant dans des organes de presse au Burkina Faso.

Peut  prendre part à ce concours toute journaliste professionnelle, conformément à la loi portant régime juridique de la presse au Burkina Faso .Les œuvres soumises au jury  doivent avoir été publiées ou diffusées entre le 3 mai 2015 et le 3 mai 2016.En ce qui concerne le dépôt des dossiers, l’original et la copie de l’article sont exigés pour la presse écrite, 2copie DVD du sujet pour la télévision et 2CD du sujet pour  la radio.

 

                      Qui   succédera Laure Sawadogo de la radio  Légende  ?

Il est à signaler que chaque candidate peut déposer au maximum trois (3) de ses meilleures productions au secrétariat du centre national de presse Norbert Zongo. On se rappelle que le prix de la meilleure journaliste  burkinabé édition 2015 a été remporté par Laure Sawadogo de la radio « Légende ».« 500 F peuvent vous sauver la vie » est l’intitulé de  l’interview réalisée par la lauréate  sur le cancer du col de l’utérus.

Le nom de celle qui succédera  Laure Sawadogo sera connu le 20 octobre 2016 à Ouagadougou , à l’occasion de la célébration de la  journée  nationale de la  presse.

Lala Kaboré /Dera

Sécurité alimentaire et nutritionnelle: chercheurs et acteurs humanitaires partagent leurs expériences

« Sécurisation alimentaire : dynamiques et pratiques ». C’est sur ce thème que s’est déroulée  les 9-10 mars 2016 dernier  à l’ISSP-Université de Ouagadougou, une table-ronde qui a regroupé environ 130 participants issus de différents milieux professionnels et de plusieurs pays  à savoir la Belgique, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la France, le  Mali, le Niger  et , Madagascar.


« Sécurisation alimentaire : dynamiques et pratiques ». C’est sur ce thème que s’est déroulée  les 9-10 mars 2016 dernier  à l’ISSP-Université de Ouagadougou, une table-ronde qui a regroupé environ 130 participants issus de différents milieux professionnels et de plusieurs pays  à savoir la Belgique, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la France, le  Mali, le Niger  et , Madagascar.

Il s’agissait pour les participants de  réfléchir sur les limites des approches communément mises en œuvre dans le champ de la sécurité alimentaire et nutritionnelle à partir des expériences de terrain des chercheurs et des pratiques des acteurs humanitaires et de développement. Ces deux jours ont permis un retour critique sur les pratiques et les enjeux en matière de sécurité alimentaire et nutrition. Ainsi, les contributeurs ont  fait  pu faire le point sur les avancées positives, les éléments de blocages et proposer des pistes de solutions.

Des éléments de convergence entre  « sécurité nutritionnelle »  et « sécurisation alimentaire »  ont été relevés : pour le premier, caractère performatif des produits et des actions, intérêt croissant pour la SA comme champ d’intervention ; pour le second, difficile mise en cohérence des réflexions et des actions, prise en compte embryonnaire des conséquences nutritionnelles des projets.

Aussi, les participants ont souligné la nécessité d’encourager  des recherches sur certains aspects négligés notamment sur les inégalités de genre et capacités  ainsi que les  jeux d’acteurs. Ils  ont également la valorisation des résultats de recherche à travers  un dossier de revue scientifique et un manuel « Sécurisation alimentaire en action ».

La table ronde de Ouagadougou a été l’occasion de poser les jalons d’un colloque international  prévu pour 2017. Elle marque également  le début d’un partenariat qui s’annonce fructueux entre les parties prenantes à travers notamment l’organisation d’une école thématique, la contractualisation d’une jeune équipe associée à l’IRD (JEAI) ou  un projet de Laboratoire mixte international (LMI) ainsi que des offres de  stages de mastères et d’encadrement doctoral.

La tenue de cette table-ronde  entre dans  le cadre du projet de recherche « Sécurisation alimentaire : objets, acteurs et trajectoires d’innovation » (SAOATI). Elle a bénéficié des soutiens du Groupe Nutriset, de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, de l’UMR Développement & Sociétés, du  CIRAD, de l’Ambassade de France au Burkina, de l’IRD, de l’ISSP et de l’Université de Ouagadougou 2.

SIMO 2016: la femme ronde à l’honneur

Longtemps complexées par leur poids et leurs formes généreuses, certaines  femmes rondes  ont décidé de ne plus s’adonner à   des régimes. Elles assument fièrement   leurs courbes. Elles sont 9 finalistes  retenues par le comité d’organisation du Salon international de Ouagadougou(SIMO)   pour prendre part  au concours de beauté Miss  Ronde prévu pour le 28 mai prochain au SIAO.


Longtemps complexées par leur poids et leurs formes généreuses, certaines  femmes rondes  ont décidé de ne plus s’adonner à   des régimes. Elles assument fièrement   leurs courbes. Elles sont 9 finalistes  retenues par le comité d’organisation du Salon international de Ouagadougou(SIMO)   pour prendre part  au concours de beauté Miss  Ronde prévu pour le 28 mai prochain au SIAO.

 « Une femme sans courbes, c’est comme un pantalon sans poche, tu ne sais pas où  mettre les mains, se justifie  Aicha, jeune femme ronde ,30 ans 100kilos et 1,65 m. La jeune femme affirme être  fière  de ses rondeurs qui sont plutôt bien reparties. Vêtue de pantalon jean et de haut blanc qui laisse entrevoir ses courbes, elle explique que son poids n’a aucune entrave sur sa féminité. «Je suis ronde et fière de l’être. Mon copain m’adore comme ça », s’exclame-t-elle  

Contrairement à  Aicha, certaines femmes rondes ne sont pas toujours fières de leur forme. C’est la raison pour laquelle le comité d’organisation du Salon International du Mariage de Ouagadougou (SIMO)  souhaite magnifier la femme ronde à travers une élection  miss ronde 2016 .Cette élection s’inscrit dans le programme des activités de la 4 ème  édition du SIMO   qui se tiendra du 26 au 29 mai prochain.Les candidates à ce concours visant à valoriser la femme forte de corpulence sont  des jeunes filles, issues  de  différentes universités de Ouagadougou.

« Je n’ai pas honte de mon physique et je  pense que je suis assez belle et intelligence pour remporter la couronne, mais au cas contraire je me réjouirais  simplement d’avoir participé à ce  grand concours» confie  Tambora Yasmine, une des candidates à cette élection.

Pour Ezzedine Ouattara, membre du comité d’organisation de la 4 ème édition du SIMO, ce concours est une façon  de magnifier la femme ronde et de la décomplexer afin que son  physique ne constitue plus un frein à son épanouissement total.

Aussi, le pagne traditionnel burkinabé n’est pas oublié pour cette 4 édition du SIMO, d’où le thème : « Développement du commerce national et international du pagne tissé, enjeux et perspectives ». Dans cette optique  de valorisation du  Faso Dan Fani, un   autre concours dénommé Wedding awards du Burkina spécial Faso Danfani est inscrit  au programme.

 C’est un concours où seront présentées des robes de mariés, des tenues de mariés et des accessoires de mariage en Faso Dan Fani.

Lala Kaboré /Dera

Une africaine sur 10 ne va pas à l’école à cause...

Une jeune africaine sur 10 ne va pas à l’école quand elle a ses règles ! Un problème de prix inaccessible, en particulier dans les zones rurales, qui a des grosses répercussions sur la santé, le droit à l’éducation mais aussi sur toute l’économie d’un pays. Une femme se bat au Cameroun pour trouver des solutions! Explications..


Une jeune africaine sur 10 ne va pas à l’école quand elle a ses règles ! Un problème de prix inaccessible, en particulier dans les zones rurales, qui a des grosses répercussions sur la santé, le droit à l’éducation mais aussi sur toute l’économie d’un pays. Une femme se bat au Cameroun pour trouver des solutions! Explications..

En première position des causes de cet absentéisme, on a le prix inaccessible des protections hygiéniques. Un phénomène qui s’amplifie dans les zones rurales où le savoir ancestral basé sur des mousses qui permettaient d’absorber le flux sanguin s’est perdu… et qui crée un premier obstacle dans l’éducation des filles, pourtant cruciale pour l’avenir du pays.

Les « moyens de fortune » utilisés par les jeunes filles (morceaux de feuilles de bananiers, boues, morceaux de matelas, haillons, …) posent surtout un vrai problème de santé publique avec un manque d’hygiène et des problèmes infections récurrents.Sans oublier que l’absentéisme pour causes de règles concerne également les femmes n’iront pas travailler également. Lire la suite