Burkina Faso: la question de la liberté de la presse en débat

95

Au cours d’une conférence publique,  les différents acteurs de la presse ont débattu sur l’état de la liberté de la presse au Burkina Faso.  Laquelle conférence, organisée par le ministère en charge de la Communication a permis aux conférenciers de mener ce 18 septembre, une réflexion sur la pratique du traitement de l’information. La conférence était placée sous le thème « état de la liberté de la presse au Burkina Faso : comment consolider les acquis ? »

 

« De nos jours, la liberté de la presse est plus que jamais une réalité au Burkina Faso et un acquis à consolider », a reconnu le ministre en charge de la communication, Rémi Fulgence Dandjinou au cours de cette conférence publique.

Selon lui, le thème mis à débat au cours de cette activité, organisée par son ministère à travers la direction générale des médias est : « état de la liberté de la presse au Burkina Faso : comment consolider les acquis ? » est dicté par l’importance capitale accordée à la liberté de la presse qui est un élément incontournable dans le renforcement des médias, des libertés individuelles et le respect des droits des populations.

L’objectif visé par cette activité, a-t-il soutenu, c’est de créer un cadre d’échanges et de réflexions  afin de contribuer au renforcement du dispositif de l’information et de la communication au pays des hommes intègres.

 

« L’explication de l’information est ce qui manque dans les médias burkinabè », Yacouba Traoré

A entendre ses propos à la cérémonie d’ouverture, Rémi Djandjinou a déclaré que les échanges ont porté sur des questions fondamentaux afin d’établir les liens étroits entre la protection des libertés individuelles et collectives, la promotion de la bonne gouvernance, de la citoyenneté et l’émergence d’une culture de la paix.

Ce cadre d’échange d’idées a connu trois conférences publiques. A la première intervention faite par Jean Paul Toé, a consisté à faire l’état des lieux de la liberté de la presse au Burkina Faso.

Après avoir défini le  journalisme comme un métier complexe, le conférencier, Yacouba Traoré par ailleurs secrétaire général de l’ISTIC, a souligné qu’il existe un problème de hiérarchisation dans l’information notamment dans les chaines de télévision comme la télévision nationale et Burkina info.

Il a, en outre confié que l’explication de l’information est ce qui manque dans les médias burkinabè.

Dans la deuxième communication faite par le  chef de département de communication et journalisme de l’université ouaga1, Dimitri Balima, il est revenu sur le rôle de la presse dans la bonne gouvernance. Dans sa communication, il a rappelé  le rôle de régulateur que  la presse  burkinabè a joué dans la période de 2010 à 2014 notamment dans la lutte  contre la modification de l’article 37.

 

Achille ZIGANI

 (Stagiaire)

 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here