Attentat à la pudeur : il est temps de sévir

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Le phénomène de mode grandissant, la nouvelle génération de femme devient de plus en plus inquiétante. On se dit jeune, branché, et on agit à tue-tête. Une génération en arrière, le corps de la femme était un trésor. Une perle rare qu’il n’est pas donné à tout le monde de découvrir. Aujourd’hui on pourrait même se demander si les sociétés textiles sont en train d’aller en faillite pour concevoir des aillons de tissus et les mettre sur le marché.

Le phénomène de mode grandissant, la nouvelle génération de femme devient de plus en plus inquiétante. On se dit jeune, branché, et on agit à tue-tête. Une génération en arrière, le corps de la femme était un trésor. Une perle rare qu’il n’est pas donné à tout le monde de découvrir. Aujourd’hui on pourrait même se demander si les sociétés textiles sont en train d’aller en faillite pour concevoir des aillons de tissus et les mettre sur le marché.

Ou peut-être que ce sont les couturiers qui ont été formés à confectionner des tenues miniatures. Dans tous les cas, on constate de plus en plus de jeunes filles qui s’habillent à la taille de leur cadettes. On voit alors apparaître les formes, des parties du corps qui n’ont rien à faire « dehors ». Bref, un style vestimentaire assorti de comportements incitatifs à la débauche. Pire s’embrasser fougueusement dans les lieux publics est devenu un excitant pour certain. C’est à se demander si leur intention réelle n’est pas finalement de mettre les autres mal à l’aise.

Selon l’article 411 du code pénal, cela s’appelle attentat à la pudeur dans la mesure où il s’agit d’ « acte de nature sexuelle contraire aux bonnes mœurs exercé directement et intentionnellement sur une personne avec ou sans violence ».

Même si pour le moment, de tels comportements ne font pas l’objet d’arrestation, il est grand temps que les forces de l’ordre prennent leur responsabilité. En la matière, les textes sont suffisamment clairs : « tout acte intentionnel contraire aux bonnes mœurs, accompli publiquement ou dans un lieu privé, accessible aux regards du public, susceptible d’offenser la pudeur et le sentiment moral des personnes qui en sont les témoins involontaires » est passible d’une peine d’amende entre 50 000 francs et 600 000 francs CFA, et même d’une peine d’emprisonnement allant jusqu’à cinq ans en fonction de l’ampleur de l’acte (conf. art.410 code pénal).

A. B Nicole

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