Agathe Sinaré, l’écrivaine qui milite pour la paix dans le monde.

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Agathe Valentine Consuelo Sinaré, écrivaine burkinabè utilise sa plume pour un combat bien précis : celui d’ériger une société de paix et de convivialité pour un monde meilleur. A travers son œuvre « La paix, j’y crois ! Pour la paix je m’engage ! », l’écrivaine  interpelle les uns et les autres notamment les femmes à s’engager pour l’avènement d’un monde meilleur construit sur les valeurs de paix et d’amour.

Écrivaine burkinabè, Valentine Consuelo Sinaré est engagée dans la promotion de l’intérêt des femmes. Par cette première œuvre intitulée « La paix, j’y crois ! Pour la paix je m’engage ! », éditée en 2015, elle marque son engagement pour la paix dans son pays et dans le monde entier.

Agathe Sinaré appelle toutes les femmes et l’ensemble des acteurs à semer des graines de paix et de tolérance pour bâtir une nation unie et un havre de paix. «  Mon livre parle de la paix. Aujourd’hui, plus que jamais nous avons besoin de la paix et dans mon œuvre j’interpelle tout le monde, surtout les femmes à revoir l’éducation des enfants pour qu’ils aient une bonne base pour une société de paix », confie-t-elle.

L’écriture est pour Agathe Sinaré, une manière de s’exprimer et de véhiculer les vertus de la paix, gage d’une vie meilleure et harmonieuse. Ce livre, dit-elle est un document de base qu’elle utilise aussi bien dans le cadre de ses activités sur le civisme que dans les sensibilisations.” Il est écrit de façon poétique pour retenir le lecteur en haleine tout au long de son voyage livresque”, ajoute-t-elle.

La jeune écrivaine déplore cependant la difficulté d’édition : « Il y a d’autres écrits qui sont encore dans les tiroirs par faute de moyens pour les éditer », se désole-t-elle.

Native de Boromo dans les Balé, Agathe Sinaré est aussi auteur compositeur interprète de disques dont le plus populaire est « Dieu n’a pas de religion » sorti en novembre 2012. Elle rend un vibrant hommage aussi à la femme dans ses chansons.

L’ouvrage traduit en Anglais, en Mooré, Dioula et Fulfudé est conçu selon l’auteur pour toucher les couches sociales au Burkina Faso et ailleurs dans le monde. Cette première œuvre de l’auteur est vue comme une feuille de route pour  les Burkinabè dans la vie, rappelant l’engagement et la parole donnée pour la quête permanente de paix. C’est avec ce roman de 54 pages que Agathe Sinaré sensibilise sur l’importance de la paix dans le monde.

L’Attachée d’administration scolaire et universitaire qu’elle est, se trouve présentement en studio d’enregistrement et se bat parallèlement pour que voit le jour sa 2ème œuvre.

                                                                                                        Assétou Maïga

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