À Copenhague, le monde plaide pour les femmes

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Women Deliver, la plus grande conférence mondiale sur la santé et les droits des femmes et des filles, se tient cette semaine dans la capitale du Danemark. À l’heure où la France s’étonne, dans la foulée de l’affaire Baupin, du harcèlement dont sont victimes bien des femmes dans l’Hexagone, que les Françaises se rassurent: elles ne sont pas les seules, les discriminations à l’égard des femmes faisant partie des choses partagées par la plupart des sociétés au monde.

Women Deliver, la plus grande conférence mondiale sur la santé et les droits des femmes et des filles, se tient cette semaine dans la capitale du Danemark. À l’heure où la France s’étonne, dans la foulée de l’affaire Baupin, du harcèlement dont sont victimes bien des femmes dans l’Hexagone, que les Françaises se rassurent: elles ne sont pas les seules, les discriminations à l’égard des femmes faisant partie des choses partagées par la plupart des sociétés au monde.

 
Car si elles représentent plus de la moitié de la population mondiale, plaident les experts, les femmes et les filles n’ont toujours pas les mêmes chances que les hommes. C’est à cela qu’entend s’attaquer, à partir de lundi et jusqu’au 19 mai à Copenhague, la plus grande conférence mondiale sur leur santé, leurs droits et leur bien-être.

Women Deliver regroupera 5000 à 6000 participants, dirigeants politiques, avocats, journalistes, chercheurs, entrepreneurs et acteurs de la société civile venus du monde entier. Objectif principal: «Faire avancer le progrès dans les domaines de la santé et des droits maternels, sexuels et reproductifs», plaide dans un communiqué le mouvement au nom bâti sur un jeu de mots difficilement traduisible. En anglais, «to deliver» signifie «accoucher» mais aussi «libérer», «transmettre», «tenir parole»…

Objectifs de développement durable

«Comment le monde peut-il se développer si nous excluons la moitié de la population?», s’interroge Babatunde Osotimehin, directeur exécutif du Fonds des nations unies pour la population (UNFPA). Et d’égrener quelques tristes chiffres: plus de 220 millions de femmes n’ont toujours pas accès à la contraception moderne, chaque jour 800 femmes meurent durant la grossesse ou l’accouchement, et chaque année près de 15 millions de filles sont mariées avant leur majorité.

Lancée à Londres en 2007 pour promouvoir la santé maternelle, Women Deliver a progressivement évolué à Washington en 2010 puis Kuala Lumpur en 2013 pour y adjoindre les questions du pouvoir économique, de la violence, de l’éducation et du climat. Lire la suite

À Copenhague, le monde plaide pour les femmes

Women Deliver, la plus grande conférence mondiale sur la santé et les droits des femmes et des filles, se tient cette semaine dans la capitale du Danemark.

À l’heure où la France s’étonne, dans la foulée de l’affaire Baupin, du harcèlement dont sont victimes bien des femmes dans l’Hexagone, que les Françaises se rassurent: elles ne sont pas les seules, les discriminations à l’égard des femmes faisant partie des choses partagées par la plupart des sociétés au monde. Car si elles représentent plus de la moitié de la population mondiale, plaident les experts, les femmes et les filles n’ont toujours pas les mêmes chances que les hommes. C’est à cela qu’entend s’attaquer, à partir de lundi et jusqu’au 19 mai à Copenhague, la plus grande conférence mondiale sur leur santé, leurs droits et leur bien-être.

Women Deliver regroupera 5000 à 6000 participants, dirigeants politiques, avocats, journalistes, chercheurs, entrepreneurs et acteurs de la société civile venus du monde entier. Objectif principal: «Faire avancer le progrès dans les domaines de la santé et des droits maternels, sexuels et reproductifs», plaide dans un communiqué le mouvement au nom bâti sur un jeu de mots difficilement traduisible. En anglais, «to deliver» signifie «accoucher» mais aussi «libérer», «transmettre», «tenir parole»…

Objectifs de développement durable

«Comment le monde peut-il se développer si nous excluons la moitié de la population?», s’interroge Babatunde Osotimehin, directeur exécutif du Fonds des nations unies pour la population (UNFPA). Et d’égrener quelques tristes chiffres: plus de 220 millions de femmes n’ont toujours pas accès à la contraception moderne, chaque jour 800 femmes meurent durant la grossesse ou l’accouchement, et chaque année près de 15 millions de filles sont mariées avant leur majorité.

Lancée à Londres en 2007 pour promouvoir la santé maternelle, Women Deliver a progressivement évolué à Washington en 2010 puis Kuala Lumpur en 2013 pour y adjoindre les questions du pouvoir économique, de la violence, de l’éducation et du climat. Lire la suite

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