Le Burkina Faso vit une étape importante de son histoire. Nouvelle année, nouveau président, nouveau gouvernement, nouvelle assemblée nationale, etc. En cette période plein d’espoir, chacun formule ses vœux pour le « nouveau Burkina ». Nous avons approché des responsables d’associations féminines dans la ville de Bobo-Dioulasso et elles semblent très enthousiastes :

Le Burkina Faso vit une étape importante de son histoire. Nouvelle année, nouveau président, nouveau gouvernement, nouvelle assemblée nationale, etc. En cette période plein d’espoir, chacun formule ses vœux pour le « nouveau Burkina ». Nous avons approché des responsables d’associations féminines dans la ville de Bobo-Dioulasso et elles semblent très enthousiastes :

Julienne Dembélé /Sanou, la coordonnatrice de l’association femme et vie : «  les femmes attendent que le nouveau régime puisse leur prêter une attention particulière et que la femme n’occupe plus cette dernière place qu’elle occupait dans la société ». Elle soutient qu’en prenant en compte l’aspect genre, le nouveau gouvernement devrait travailler à ce que règne l’entente et la cohésion dans notre pays. Et si nous sommes en paix et que nous travaillons, nous pouvons atteindre nos objectifs. Les femmes attendent aussi que le nouveau gouvernement prenne en compte les femmes pour qu’elles puissent participer activement au développement de ce pays, ajoute –t-elle.

  Alima Ouattara/ Ouédraogo, présidente de l’association  mugnu le bi sigi dia : « Nous demandons aux nouvelles autorités de tenir compte des femmes parce que nous souffrons beaucoup. Nous sommes des commerçantes dans notre association et nous avons parfois besoin qu’on nous facilite l’accès aux crédits. Nous ne demandons pas qu’on nous offre de l’argent mais ce serait mieux si nous avions les crédits avec des garanties qu’on peut honorer. On nous demande parfois des documents d’une cours alors que avoir une cours n’est pas chose aisée pour tous ».

  Ouédraogo Rasmata, fabricante de savon, présidente de l’association mussow ayi wili :

« Nous voudrions que le nouveau président tienne ses promesses et sortent les femmes de leur situation précaire ». Elle également a souhaité une facilitation au niveau de l’accès aux crédits. Et espère surtout que le volet éducation soit pris en compte dans l’élaboration du programme d’activité dunouveau gouvernement.

Ces femmes font partie de la multitude de femmes leader que compte le Burkina Faso. Seulement, elles sont en permanence confrontées à des difficultés de tout ordre. Leur souhait, que les services sociaux de base soient garantis afin que les principaux acteurs du développement œuvrent au mieux au développement du Burkina Faso.

A.B. Nicole OUEDRAOGS