Initié par le ministère en charge de la femme dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme, un Panel sur le thème central de ladite journée a débuté dans la matinée de ce jeudi 7 mars 2019 à Tenkodogo dans la région du centre Est du Burkina.  Venues des différentes régions, les femmes ont échangé sur les méthodes d’aide à la résolution de la crise.

Consciente de la situation que traverse le pays depuis ces dernières années, les femmes sont motivées d’être impliquées dans cette lutte anti terrorisme. Ainsi, venues des quatre coins du Burkina Faso, à l’occasion des activités commémoratives du 8 mars, elles ont voulu acquérir de nouvelles connaissances en ce qui concerne la question sécuritaire du pays.


Les échanges ont porté sur plusieurs communications autour des sous thèmes suivants :
– les femmes dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent au Burkina;
– la contribution de la femme à la sauvegarde et à la promotion de la paix et de la cohésion sociale ;
– la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent : quelle forme de collaboration entre les FDS et les populations ?

Edwige Yaméogo Sankara, directrice générale de l’Autonomisation de la Femme,

Edwige Yaméogo Sankara, directrice générale de l’Autonomisation de la Femme, une des expertes à ce panel a communiqué sur le rôle de la femme dans la lutte contre l’extrémisme violent. « Il est question de voir avec les femmes comment elles peuvent se percevoir en termes de renseignement, comment l’opération est menée au sein de leur famille, au niveau de la jeunesse, de leur enfant. A cet effet nous avons aussi relevé qu’au niveau communautaire qu’on implique la femme parce qu’on n’a remarqué qu’elle constitue un relai en termes de communication et d’accessibilité au public. Elle appelle également à la baisse de tension dans le sociale ».

Laurence Ilboudo , ministre en charge de la femme présente à cet panel a ajouté que ce panel vise à  mobiliser et fédérer les énergies pour réfléchir à la contribution de tous les acteurs, singulièrement de la femme à la recherche des solutions adéquates à la crise sécuritaire.

Elle a rassuré sur le fait que les recommandations fournies feront l’objet d’un suivit au niveau de son département.

                                                                                       Aminata GANSONRE

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